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 Holes de benji

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camille
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MessageSujet: Holes de benji   Dim 19 Juin - 20:09

Ici les commentaires de l'histoire Holes de Benji.

Moi j'ai juste A-DO-RE ce résumé ! Je veux l'histoire !!!!!!!! Ps: que veut dire Holes ?

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Lun 20 Juin - 2:17

Héhé tu vas pouvoir déjà lire le début que j'ai posté :') Holes veut dire "trous", tu comprendras pourquoi au fil de l'histoire.
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camille
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Lun 20 Juin - 12:23

oki je vais lire ^^

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Lun 20 Juin - 17:52

Bon Bon Bon,
Voici mon pitit commentaire Wink Je te donne mon avis à la fin ^^

Et si la mort n'était qu'un passage.. Si rien n'avait de fin. C'est bizarre, mais les points me perturbent, j'aurais peut-être mis un point d'interrogation vu qu'il se questionne, et qu'il fait des hypothéses
Ian Hensen trentenaire résidant au sud de Boston, va faire l'expérience de la mort, de ce long tunnel lumineux. Au bout de celui ci ne se trouvera ni paradis, ni enfer, juste un banal appartement dont toute issue sera close. Par l'intermédiaire d'un mur, Ian fera la connaissance de Lynne, enfermée elle aussi.
Les jours passent Changement de temps, Futur→présentet Ian, résolue résolu à rester indéfiniment Résolu ? Dit de cette manière on dirait moi qui boude et qui est justement résolue à rester enfermée dans ma chambre, tu devrais mettre un autre mot, pour montrer qu'il est sûr d'être prisonnier (certain par exemple) dans cette étroite pièce, se trouvera des sentiments pour une jeune femme qui se pavane dans l'immeuble en face du sien. Pour le reste du monde, ce bâtiment où il réside n'est qu'un tas de débris à l'abandon. Et les gens n'ont jamais remarqué qu'il était dans cet immeuble délabré ou c'est car il est invisible ou je ne sais quoi ?Il va néanmoins l'admirer, guettant ses moindres faits et mouvements jusqu'au jour où, en allumant une lampe torche, il va réussir à établir un contact avec cette dernière. J'aurais sauté une ligné pour séparer le récit de l’hypothèse Et si, de par l'au-delà, Ian avait la faculté de communiquer avec les vivants. ici je pense qu'un point d'interrogation irait mieux (comme au début en fait) puisque le narrateur (omniscient je suppose) nous pose une question (qui nous donne très envie de lire la suite ^^) Aura t-il le pouvoir de s'enfuir de cette prison mentale ? ← Alors là je suis paumée, il est prisonnier d'un immeuble ou d'un truc mental ? ^^'

J'ai adorééé, c'est super original et ça donne méga giga trop [Non c'est pas exagéré !] de lire la suite !Wink

Prologue






Si on m’avait dit que je devais mourir ce soir, j’aurais sûrement commencé par esquisser un sourire. Puis une larme aurait parcourue je suis pas certaine qu'il faut faire l'accord, mais comme je suis pas trop forte en grammaire je suis pas sûre d'avoir raison -et suis un peu sûre d'avoir tort ^^' le long de ma joue avant de se glisser sur mes lèvres, les humectant de ce liquide salé. Mon sourire se serait ensuite éteint. Et c’est à ce moment précis que les questions seraient apparues une par une dans ma tête, tel un nid de fourmis dont chacune d’elle représenterait le fruit d’un souvenir précis. Je ne vois pas le rapport entre les souvenirs et les questions qu'il se pose (si c'est une métaphore j'avais pas capté ^^')
A trente-six ans on ne s’imaginerait pas avoir vécu énormément de choses, et pourtant. Mais à l’intérieur de ces souvenirs, seuls les regrets et les tourments faisaient face à mon irréprochable vie sans aucunes bavures.
Ce dont je me souviens, ce soir-là, c’est d’avoir quitté le restaurant dans les environs de vingt-et-une heure en compagnie d’une amie. Puis après l’avoir raccompagnée et embrassée sur le palier de sa porte, je me dirigeais je sais pas pourquoi mais j'aurais plutôt mis : me suis dirigé...Me demande pas pourquoi j'en ai aucune idée, mais pour moi "dirigeais" ça sonne faux dans ma tête [Ok, la mongole va se taire...] vers la 16e. L’air était humide. J’empruntais une ruelle qui me fit office de raccourcis. Les quelques lampadaires présents sur le côté de ce chemin étroit se reflétaient sur les flaques d’eau qui recouvraient presque intégralement la route. Je détestais l’eau. J’étais une de ses rares personnes atteintes d’aqua phobie. Evidemment, Évidemment Je sais je chipote pour un rien quelques gouttes ne pouvaient pas me faire peur et j’arrivais encore à me doucher comme tout le monde.
Une fois cette ruelle traversée, mes souvenirs devinrent vite très flous, comme après un rêve. Les images nous parviennent une par une mais parfois dans le désordre. Cette phrase ne me plaît pas, mais encore une fois je saurais pas te dire pourquoi T.TLa lumière aveuglante étant sans doute le moment le plus intense. Je connaissais cette route par cœur S'il est en train de mourir, je vois pas comment il fait pour connaître le chemin par cœur ^^et j’étais loin de me douter qu’en une seconde d’inattention, tout pourrait basculer. Les gens se mirent à crier et à divaguer toutes sortes de choses dont je ne pourrais me souvenir à l’heure actuelle. Je me disais que c’était la fin. Mais sachez une chose, dans ce monde, on est loin de tout comprendre. Donc si on pouvait disposer d’une seule et unique certitude, ce serait que tout est immortel. Yeahhhhhhhhhhh, je suis immortelle ! *sors* ça me fait penser aux trucs tibétains, tu sais ceux qui croient qu'on ressuscité et puis qui recherche les personnes "nouvelles nées" [je viens d'inventer" pour voir qui est qui dans ces bonhommes là (en fait qui s'est ressuscité en qui ^^)
Rien à C'est pas "n'a" normalement ? de fin quand on l’imagine Quand on imagine quoi ?. Ce n’est que le début de mon histoire, avant que je ne sois éternellement mort.
Rien à Pareil que tout à l'heure jamais de fin… 

J'aime, c'est super original (je radote) et puis, c'est vraiment prenant ^^ Bon j'ai essayé de te faire un commentaire constructif mais je suis pas méga-douée donc euh... M'en veux pas ! ^^
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Lun 20 Juin - 19:15

Noon! Ton commentaire est très bien! :') J'en prends note et je corrige ça de suite. Sans perdre de temps, car je suis en pleine écriture du premier chapitre^^ Mais j'ai du mal sur le début quand même.. Je ne sais pas comment lancer l'action et bien présenter tous les personnages. Mais je peux le faire!! :'p Merci en tout cas !
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Lun 20 Juin - 19:25

Les images nous parviennent une par une mais parfois dans le désordre.

Et si je remplacais parfois pas souvent, tu penses que ça sonnerait moins faux ?

Les images nous parviennent une par une, souvent dans le désordre.
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mar 21 Juin - 17:18

Oui, c'est mieux ^^ Contente que ça t'aille, j'ai pas le niveau de Petitebrise et mwoua pour se genre de truc du coup je fais avec ce que je sais ^^'
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Sam 2 Juil - 7:19

(je sors de ma grotte) moi je le trouve excellent ton commentaire Jade ; remarques pertinentes et tout et tout... (je retourne dans ma grotte) What a Face

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Sam 2 Juil - 11:18

Nan, ne nous rabandonne pas PB ! On te vois plus ces temps-ci ! (c'est moi qui parle XD Ouais mais moi j'avais une bonne excuse : je révisais le brevet nah ! )

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Dim 2 Oct - 23:02

Premier chapitre ! Le deuxième et le troisième sont achevés, le quatrième est en cour de fabrication lol Mais je n'ai pas envie de tout vous mettre d'un coup, ce serait trop à corriger d'une seule traite.
Bon, si vous pouvez me faire une correction entière, sur l'orthographe, le fond, la forme, enfin vraiment tout, ce serait parfait :') Je compte bien l'envoyer à plusieurs éditeur une fois terminé.
Merci d'avance !
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Lun 3 Oct - 11:03

yeah enfin ! je lis ce soir !

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Lun 3 Oct - 19:56

Héhé je savais que tu serais contente Cam's :'p J'y ai meme apporté des nouveauté^^ Il y'aura aussi une enquete policière, et j'ai remis un des personnage de mon ancienne nouvelle "L.A. River". J'espère que ca te plaira. Demain je mettrai le second chapitre :')
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mar 4 Oct - 10:55

Bon, ben ça sera ce soir là, puisque hier je suis rentrée à 6 heures du lycée et ai pas eu le temps ! T.T

Mais je suis sure que ça va me plaire mon ptit Balou ! ^^

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mer 5 Oct - 10:25

lool ne t'inquiète pas ma Cam's! Ca ne presse pas :') Ce soir je poste le chapitre 2. Je me suis inscri sur un autre forum recemment et j'y ai posté un récit. Je n'ai eu que des mauvais commentaires qui disaient en gros que je ne sais pas écrire.. Sois douce avec moi :'D Du coup jme suis gavé de chocolat.. Ca m'a remonté le moral lool
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mer 5 Oct - 16:35

Mdrrrr moi je dis que tu sais écrire, seulement que tu fais des fautes d'inatention et qu'il y a certaines chose à retravailler... ^^ Ne doute pas de ton talent, ou tu ne pondras jamais plus rien de bon !

Voila ma correction, et j'ai compris pourquoi "trous" !!!!!! ^^

La lumière de l'aube traversait la baie vitrée.
David, affalé sur le parquet humide, ouvrit un œil lorsqu'un des rayons du soleil vint à lui effleurer le visage. Sa peau semblait pâle et déshydratée. Il tenta de se relever lorsque la douleur lui provoqua un rictus. Et de ses jambes maigrelettes, il souleva toutJe pense que tu peux enlever "tout", pour rendre ta phrase plus légère son corps lourd et fébrile.
Dans sa plus grande incrédulité, il analysa tout d'abord Tu fais toujours cette erreur dans ce texte. Penses-y. l'endroit dans lequel Sans espace entre le et quel il se trouvait. Jamais encore il n'avait vu un pareil appartement. Tout était grand et lumineux. Rien ne manquait, comme si chaque petite parcelle de chaque m² avait été soigneusement analysée pour qu'au final, tout l'ensemble de cet espace paraisse luxueux. On y trouvait toutes sortes de décoration, passant de l'art contemporain à une Un ensemble (masculin) ensemble de tableaux très anciens. Certains d'eux paraissaient avoir été dessinés par des âmes tristes. On y voyait des paysages morts, sombres et lugubres ou encore des visages dénués de sentiments qui semblaient avoir étés persécutés par une vie trop dure. Une télévision se trouvait à coté de l'un d'eux, contrastant (Avec, non ?) une certaine harmonie.
David fit quelques pas dans le salon avant de se hâter vers la sortie. Une porte en bois se dressait devant lui. Il inspecta d' ! abord à travers le judas et y trouva un couloir sans fin, tapissé de rayures grises sur un fond blanc. Il tenta ensuite d'ouvrir la porte en gardant des yeux ce long couloir, mais en vain. La porte ne s'ouvrait pas. David insista mais rien, elle restait verrouillée. N'insistant pas davantage, il regagna le salon d'où il s'empara d'une vue surprenante, plongeant sa tête à travers les longues baies vitrées. Il n'y avait aucun doute, il se trouvait à Chicago. Soulagé de savoir qu'il n'avait pas bougé de sa ville. Tout semblait si différent de cet angle. Jamais il n'était monté à une pareille altitude.
Tout y était si beau.
Le reste de l'appartement était aussi sans issue. Aucune chance de sortir, David y était bloqué, résolu à trouver une sortie avant qu'il en devienne fou. En examinant le reste des pièces, il trouva d'abord un couloir qui donnait sur une chambre ainsi qu'une pièce comportant la salle de bain et les toilettes. Une autre pièce, beaucoup plus petite que les deux autres, était entièrement vide. Elle devait probablement servir de rangement pour les appareils ménagers. Puis une chose le frappa, un détail qu'il n'eut pas remarqué la première fois, un peu comme si ces trous s'étaient formés pendant qu'il se promenait à l'intérieur de toutes ces pièces inhabitées. Des trous de la taille d'une balle de tennis étaient plantés là, de part et d'autre du mur. Mais pas seulement celui du couloir. Il y en avait aussi sur ceux de la cuisine, au dessus de la table de travaille et en angle avec la porte d'entrée. Le salon en était aussi couvert, arborant chacun une place stratégique, dessinant une ligne imaginaire courbée. Ce morceau est maladroit. Tu parles des trous avant de les avoirs annoncés. Quand tu dis "un peu comme si "ces" trous...", tu ne peux pas utiliser le demonstratif là, puisque justement, tu n'en a pas parler avant. Dans ce cas, on ne comprend pas d'où sortent ces trous. Tu peux alors mettre par exemple "Puis une chose le frappa. Des trous de la taille d'une balle de tennis étaient plantés là, de part et d'autre du mur. [...]. Un détail qu'il n'eut pas remarqué la première fois, un peu comme si ces trous s'étaient formés pendant qu'il se promenait à l'intérieur de toutes ces pièces inhabitées." Tu vois ?
David inspecta l'intérieur du premier qui lui venait et y trouva seulement de l'obscurité. En criant à l'intérieur (ou plutôt en imitant une toux grave accentué d'un O), il eut l'impression d'entendre sa voix résonner de l'autre bout dans un léger écho. Il attendit quelques secondes mais aucun son n'apparut en retour, ce qui lui aurait apporté la preuve qu'il n'était pas seul. La solitude était une chose qui commençait vraiment à l'angoisser, en plus du fait d'avoir été enfermé dans un lieu inconnu par Dieu sait qui.
Il s'assit sur le canapé en cuir noir qui faisait angle avec le mur et s'enfonça en arrière, jusqu'à poser ses jambes sur la table basse qui se trouvait en face de lui. Inspirant profondément (les yeux clos), David se mit à réfléchir. Selon ses propres dires, tout avait une raison logique, rien ne se faisait par hasard. Voilà par quoi il commença son analyse.
Premièrement... Où étais-je hier soir ? Ses souvenirs se limitèrent à une personne : Amanda Harris, avec qui il travaillait Tu as commencé au passé, tu ne peux pas mettre du présent, comme ça, alors que tu n'est pas dans la pensée (à la première personne) depuis de nombreuses années, et avec qui il s'était Idem lié d'une amitié incertaine. Mais cela n'était pas suffisant. Amanda n'était ni le problème, ni même la solution de sa présence ici... Il lui fallait donc chercher à nouveau. Deuxièmement... Ses pensées étaient troubles et brouillés. Il se massa les tempes dans l'espoir d'un nouvel indice. Donc... Je devais sûrement être avec elle avant de me retrouver ici. Si seulement je pouvais me souvenir du lieu où nous nous trouvions.
Le salon – se trouvant en plein sud – se fit frapper par une forte chaleur dû à un soleil chaud d'été. Ici, tu n'as pas besoin de rejouter « chaud », tu parle de forte chaleur, de soleil d'été, le fait qu'il soit chaud est évident. Une horloge tournait au dessus de la télévision et indiquait quatre heures passées. La température intérieure je crois que ça peut se mettre au féminin devait dépasser les 28 degrés. Il était impossible de réfléchir correctement dans une chaleur pareil et David se résigna, s'affalant davantage sur le canapé, un œil sur l'horloge. Puis son regard scruta l'intégralité du salon, cherchant un indice qui aurait pu lui échapper la première fois, un peu comme pour les trous dans le mur. Balayant tous les recoins d'un œil affuté, il s'arrêta à nouveau sur l'horloge puis baissa son regard. Mais bien sûr ! Pourquoi n'y ais-je pas pensé avant ?! Il s'avança vers la télévision et l'alluma. Peut-être que si ma disparition a frappé quelqu'un, ils en parleraient aux Infos. Mais il n'arriva pas à trouver la moindre chaîne. L'écran resta enneigé sous la déception de ce dernier Là, grammaticalement, tu sous entend qu'il reste enneigé sous la déception de l'écran, puisque tu dis « celui-ci » et que tu parle de l'écran avant. Donc, il vaut mieux mettre « sous la déception du jeune homme », par exemple, pour varier un peu. , pensant avoir trouvé une solution pour s'en sortir. Il baissa les bras un instant Pas de virgule avant un « et » et se laissa emporter par la chaleur, toujours sur ce canapé en cuir noir. Le soleil frappait son visage et ses yeux se fermèrent doucement jusqu'à se perdre dans ses rêves. Le soleil qui frappe, c'est bizarre... Je te propose par exemple « Son visage état baigné de soleil et ses yeux se fermèrent doucement... »

La nuit tombait.
David émergea doucement de ses rêves. A la longue, le canapé,soit tu rajoutes cette virgule, soit tu enlèves celle après fœtus sur lequel Ce démonstratif n'est jamais en deux mot, seulement en un seul. il était allongé en position du fœtus, n'était plus aussi confortable qu'il le pensait. En se levant, il sentit des courbatures lui venir dans l'intégralité du corps. Tient, il fait déjà nuit, analysa-t-il en jetant un œil par dessus la vitre. Il était dix heures moins vingt selon l'horloge. Il tenta par désespoir de rallumer la télé mais toujours rien ne venait à l'image, le laissant perplexe. Pourquoi mettre une télévision si elle n'est même pas foutue de fonctionner ? Ça ne l'avançait pas plus.
Il arrêta néanmoins de trifouiller cette télé lorsqu'un bruit résonna dans le couloir. David accouru jusqu'à la porte et précipita sa vue devant le judas qui lui montrait un couloir toujours aussi vide. Peut-être l'avait-il imaginé. Faut dire qu'il n'avait pas mangé depuis plusieurs heures. Ce qui lui semblait d'autant plus étrange, c'est qu'il n'en ressentait pas le besoin, ni même de s'hydrater en buvant un grand verre d'eau (ce qui aurait dû lui sembler vital sans « e » par une chaleur pareille). Peut-être que le stress et l'angoisse lui avaient coupé toute envie. Un nouveau bruit retentit et cette fois, David était prêt à réagir aussi vite. Il inspecta à nouveau et rien ne se manifestait. Sauf une lumière qui n'y était pas juste avant. A droite du couloir, une longue rangée de portes identiques surplongeaient toute l'allée. Et l'une d'entre elles, non loin de la sienne, laissait percevoir de la lumière. Il n'était donc pas le seul à cet étage. Cette pensée le rassura et le terrifia à la fois. Et si son ravisseur n'était lui aussi pas très loin... Des gouttes de sueurs parcoururent sont front chaud. Il ne pouvait pas rester ici une minute de plus. Si seulement un plan de secours s'offrait à lui...
Un silence insondable régnait à présent dans la pièce. Lorsqu'on se plaint de voisins trop bruyants, on ne s'imagine pas vivre aux côtés d'appartements vides. Jamais il n'était resté aussi longtemps sans compagnie. David était du genre à vivre dehors, entre son boulot qui n'en finissait jamais et les sorties nocturnes dans les coins branchés de la ville. Puis une pensée lui traversa l'esprit. Peut-être était-il encore fourré dans un de ces nombreux bars qu'il avait l'habitude de fréquenter. Il devait se trouver avec Amanda et ils auraient sûrement passé la nuit ensemble. Mais David bloquait encore à ce niveau. Amanda n'y était pour rien, c'était une certitude pour lui. Et s'ils étaient ensembles, ils devraient l'être encore à l'heure qu'il était, tous deux enfermés dans ce drôle d'appartement. Si seulement elle était là... pensa-t-il en s'imaginant en ce moment même à ses côtés, parcourant des mains son corps émincé. Sa seule présence lui suffirait à ne pas devenir fou. Tout devenait étouffant. Il avait fortement besoin du réconfort d'une personne, quelle qu'elle soit.
La dernière fois qu'il eut ressenti ce besoin, si c'est bien la seule fois d'ailleurs, ce fut après l'accident de son épouse, Karol. Tout ce qu'il sut de ce soir là, c'est qu'elle rentrait de boîte avec deux de ses amies, avec quelques grammes d'alcool dans le sang. C'était Amy qui conduisait. Selon le rapport de l'officier Cameron, elle n'avait pratiquement rien bu. Une fois passé le carrefour qui donnait sur l'avenue d'où se trouvait cette boîte branchée de la ville, un chauffeur de camion – ce genre de type à rouler à toutes heures de la journée – n'avait pas fait attention au stop. L'accident était imminent. Karol fut la seule à s'en sortir. Lorsqu'on perd une personne chère à notre cœur dans un accident de voiture, on prend vite le réflexe de toujours mettre sa ceinture de sécurité, quelle qu'en soit la distance. Ça lui aura sauvé la vie mais maintenant elle était plongée dans un coma profond, branchée à des tas de câbles, attendant le jour où ses yeux s'ouvriraient à nouveau. Il eut souvent pensé aux premiers mots qu'il lui dirait le jour venu, mais six ans passèrent depuis l'accident et les chances de la revoir s'étaient vite estompées. Si elle venait à se réveiller, il commencerait déjà par s'excuser.
La seule personne que David désirait à cet instant, ce fut encore Amanda, plongé dans un phantasme purement charnel. Aucune passion, aucun amour, juste du désir. Voilà tout ce qui l'intéressait.
Il lui fallait trouver une nouvelle issue. Si quelqu'un avait voulu l'enfermer volontairement, il lui aurait laissé quelques indices à son sujet. Ce n'était peut-être qu'un malentendu après tout. Un concours de circonstance qui sait... se dit-il, toujours perplexe.
Il réfléchit.
J'ai donc passé la soirée avec Amanda. J'ai dû l'inviter à boire un verre après le boulot. Jusque là, tout était bon. Ses certitudes étaient fondées, mais il lui fallait creuser davantage. Amanda n'est pas une personne comme moi, elle aurait refusait de sortir en semaine. On était donc vendredi soir. Il est vrai qu'étant mère d'un enfant, elle avait quelques responsabilités. Son ex mari avait la garde tous les week-end. Amanda pouvait donc souffler pendant ces deux jours et profiter de sortir. Nous voilà donc samedi. Et d'ici moins de deux heures nous serons dimanche. Le temps passe vite, même enfermé... Il tenta ensuite de se souvenir de leur fin de soirée. Est-ce qu'il l'avait raccompagné pas de « e » chez elle ou au contraire, s'étaient-ils rendus tous deux à son domicile ? Mais rien ne lui revenait. Aucuns détails.
Il décida néanmoins de fouiller ses poches. Après tout, quel homme n'a pas les poches rempli de bazars ? Sans sac-à-main à notre disposition on fait avec les moyens du bord. Il farfouilla donc dans toutes ses poches de jeans et en sortit quelques affaires. Puis il s'attaqua à celles de sa veste. Il réunit ensuite tout les objets sur la table qu'il éparpilla en désordre avant d'analyser si ça pourrait l'aider ou non. Un paquet de tic-tac à la menthe, son porte-feuille – comportant carte bleue, pièce d'identité, trente-cinq dollars en billets, et d'autres cartes de réductions provenant de toutes sortes de magasins chics – ainsi qu'un trousseau de clef (provenant de sa maison), un paquet de Chesterfield, un briquet à clipper et un téléphone portable. Bingo ! Il ouvrit le clapet de son téléphone pour appeler enfin de l'aide. Malheureusement, aucun réseau n'était disponible. Il tenta de l'approcher de la vitre, espérant ainsi avoir du réseau, puis le leva en l'air en tournant ainsi bêtement dans toutes les pièces de l'appartement. Mais rien. Toujours aucunes barres n'étaient présentes. Il retourna dans le salon et le balança violemment sur la table. Son paquet de Chesterfield était encore devant lui et il se servit une clope qu'il alluma aussitôt. Après avoir soufflé quelques bouffées de sa cigarette, David se laissa porter à nouveau par le confort du canapé, s'allongeant de tout son long.
Les heures passèrent et la nuit était toujours présente. Aucun bruit, aucun murmure Pas de « s » pour le réveiller. David dormait paisiblement. L'endroit était entièrement clos, sauf une brise d'air qui parcourait la pièce. Ça lui était tout particulièrement agréable. Le souffle lui parcourait Tu as mis parcourait deux fois assez proche. Essaie plutot avec « caressait » pour la deuxième fois. le visage. David ouvrit soudain un œil, gêné par de la lumière. Il se tourna, changeant ainsi de position mais cette luminosité fluorescente continua de le déranger. En ouvrant les yeux, le choc fut prodigieux, le propulsant hors du canapé. Son sursaut lui coupa le souffle. Une chose fluorescente se tenait derrière la vitre, planant dans les airs, un peu comme un oiseau mais sans avoir à se servir d'un quelconque système de planage. La chose restait en lévitation, d'une manière immobile qui lui donna la chair de poule. Les deux êtres se fixaient, immobiles, défigurant l'un de l'autre. Son pouls – après avoir battu la chamade jusqu'à à sentir son cœur atteindre l'explosion imminente – atteignit un rythme plus lent. Sans savoir si cette chose avait un effet soporifique, David se sentit calme et serein. Il continua de le fixer mais la chose finit par lui tourner le dos et repartit, intensifiant sa luminosité dans l'obscurité de la nuit.
David n'en revenait pas de ce qu'il venait de voir. Tout n'avait plus aucun sens ici. Les choses et événements qui lui arrivaient ne tenaient pas la route. Il se sentait dépassé et examina à travers Examina quoi ? l'immensité de la ville. Tout y était éclairé. De cet angle, Chicago ressemblait à un énorme panneau publicitaire comme on en voit pleins à Las Vegas mais en plus abstrait. Plus bas devant lui, se trouvait un immeuble du même style que celui où il se trouvait Deux « trouve » dans la même phrase... Essaie de changer (se demanda-t-il, intéressé Il se demande quoi là ?). Dans un des derniers étages, une fenêtre était encore éclairée, ce qui l'étonna vu l'heure tardive qu'il était. Mais il ne vit personne.

Plus le temps passait et plus David se sentait oppressé. Les pièces semblaient se rétrécir. L'atmosphère en devenait irrespirable.
Les heures passèrent, puis les jours, puis les semaines. La fin de ce cauchemar ne montrait pas encore le bout de son nez. Il ne savait que faire. Les premiers jours, quelques souvenirs lui revinrent. Il se souvenait néanmoins être passé voir son épouse à l'hôpital, qu'il lui a C'est mieux de remplacer pas « lui avoir », comme à son habitude tenu la main et prononcé quelques mots (comme si elle pouvait l'entendre). Et être reparti ensuite, lui adressant un bisou sur le front. De la voir ainsi, ça l'avait rendu mélancolique. Ce n'était pas la femme qu'il aimait. Karol était une personne tout particulièrement dynamique qui aimait les longues balades sous la pluie, sortir la nuit et se dépenser dans les salles de gym. Jamais il ne l'avait vu rester immobile aussi longtemps. Ce qui le marqua le plus, c'était le souvenir d'un de leur jeu coquin qui consistait à s'inventer un pseudonyme et de se lancer dans des histoires complètement loufoques. Il se faisait appeler Lord Jeoffrey Ackroyd et elle la Comtesse Jeanne Lockwood. Et ils s'amusaient tous deux à s'inventer une vie qui contait des aventures passant de l'adultère à un amour impossible. Un peu le genre d'histoire qu'on pouvait lire dans les œuvres du XIXe siècle.
Aucun autre indice ne le conduisait jusqu'ici. Son portable dont le réseau resta toujours inexistant, finit par se décharger jusqu'à s'éteindre. Son paquet de Chesterfield ne contenait plus que trois cigarettes. Chose pas logique vu que dans un paquet, il y a environ 10 cigarettes et que vu qu'il s'est passé plusieurs semaine (« et les semaines passèrent ») ça fait plus de dix jours qu'il y est, donc, le paquet devrait déjà être fini depuis belle lurette... Chose encore plus étrange depuis son arrivée, David n'eut rien mangé. La faim ne lui venait pas et son organisme avait l'air de s'en contenter, n'en éprouvant aucun manque particulier. Le troisième jours, la chose lui avait flanqué la trouille, ne trouvant rien à se mettre sous la dent. Il eut d'abord pensé finir mort de faim au beau milieu de ce salon, mais plus le temps passait et plus il se sentait toujours en bonne santé. Il pensa d'abord à une sorte de virus qu'on lui aurait injecté, lui coupant l'envie de se nourrir. Mais l'idée fut vite écartée, aussi grotesque était-elle. L'envie n'est pas le seul facteur à prendre en compte. Son organisme ne l'aurait pas accepté et il serait déjà mort à l'heure qu'il était. Puis il songea à un rêve. Si tout ceci n'était qu'un cauchemar. Il eut beau se pincer, se frapper, rien ne changea. Il était toujours coincé ici.
Seconde hypothèse : Une simple hallucination. Dû sûrement à une drogue. Ce qui serait tout à fait possible. Les bars que David avait l'habitude de fréquenter étaient bourrés de gens louches, les poches remplis de cachetons pour jeunes minettes. Une de ces drogues avait dû tomber accidentellement dans son verre lorsqu'il était parti aux toilettes et maintenant il en subissait les effets. Enfin... Peut-être aussi que le simple fait que j'en sois conscient puisse être contradictoire aux effets, pensa-t-il. J'en reviens donc au même point finalement. Voilà qui ne m'avance guère plus qu'au début.
Il s'avança vers la baie vitrée et, En revanche, tu peux en mettre une, après un « et » comme à sa triste habitude, il contempla cette vue qui le fascinait tant. C'était pour lui le seul lien avec le monde réel et il s'en délectait sans modération. Ces innombrables lueurs qui scintillaient en tout sens,prouvant une grandeur certaine de cette ville qui surpassait en bien des points toutes les autres. Il s'imagina sortir d'ici et de courir dans l'immensité d'une des rues, sentant l'air frapper son visage, se sentant à nouveau vivant. Mais ce n'était qu'un doux rêve.
Il n'avait pas fait tout de suite attention mais en regardant mieux, il s'aperçut que l'appartement d'en face était encore éclairé. D'où il était, on apercevait seulement un salon dont seule la vue d'un canapé d'angle et d'une bibliothèque (rempli de ce qui pourrait être des babioles en plus d'une grande collection de livres) laissait croire que ça en était un. La pièce d'à côté qui elle était éclairée seulement par la luminosité de la télévision, semblait laisser penser à une chambre. Rien ne pouvait être précis à cette distance. Mais il trouva cette endroit très coquet et chaleureux, sans se rendre compte qu'il était habité par une charmante femme. Elle se promena dans le salon, en sous-vêtement, un livre à la main. David l'observa, sans crainte d'être vu (personne ne pouvait le voir). La jeune femme repartit dans une autre pièce, non visible de là où se trouvait David. Il observa quelques minutes l'appartement de nouveau vide et elle réapparut. Elle venait d'enfiler un tee shirt, plutôt large, d'une couleur bleu clair qu'il avait semblé avoir identifié.
Sa silhouette élancée lui fit perdre la tête, le laissant en pleine admiration. La longue chevelure frisée qui lui tombait jusqu'aux fesses donna à David l'impression de revoir une femme qu'il eut aimé il y a bien des années. Une nageuse professionnelle qui rêvait de remporter toutes les médailles possibles. Leur amour ne dura pas longtemps, aussi précieux était-il pour lui. Ils étaient incompatibles, l'une vivant comme un poisson et lui qui souffrait d'aquaphobie. Cette peur ne lui apporta jamais rien de bien. Déjà en primaire, quand les cours de natations étaient obligatoires et que son père dut parler à son prof de gym – le terrible Mr Hycks et son sifflet qui en fit trembler plus d'un lorsqu'il venait à siffler – qui lui en fit baver par la suite. Toute sa classe riait de lui, pensant sûrement qu'il avait honte de porter un slip de bain bien trop moulant, ne voulant pas montrer une partie trop intime. Un complexe pensèrent-ils sûrement.
Voilà que la jeune femme s'allongea sur ce qui semblait être son lit et zappa les chaînes du câble. C'est ce qu'il réussit à déduire par la luminosité qui changeait d'intensité au grès des mouvements qu'elle exerçait avec son bras lorsqu'elle voulait appuyer sur les chaîne suivantes de sa télécommande.
Il ne put dire pourquoi ni comment, mais une sorte d'alchimie venait de s'éveiller en lui, comme prit d'un coup de foudre instantané. Il put ainsi la contempler des heures durant, sans avoir à s'en lasser.

D'abord, j'ai aimé le texte en général qui introduit bien l'histoire. Ensuite, donc, j'ai déjà corrigé les fautes de grammaire, d'orthographe et de tournure de phrase. Après ça, les erreurs qui reviennent le plus sont celles de conjugaisons, de grammaires. Tu mets du passé composé lorsqu'il ne faut pas. Tu ne peux pas en mettre pour parler d'un moment antérieur mais récent dans un récit au passé (va voir le tableau qu'il y a dans « aide »). Du doit soit utilisé soit de l'imparfait, soit du plus que parfait. Tu oublies aussi quelques « s ». Il faut que tu revois aussi la conjugaison des verbes « pouvoir » et « devoir » (qui se conjuguent de la même façon d'ailleurs). Enfin, il y a aussi les fautes aux mots « lequel » et « d'abord ». Il est impossible d'écrire le quel, puisque « quel » est seulement un mot interrogatif et que tu ne peux donc pas mettre de déterminant devant. Aussi, tous les démonstratifs ne sont qu'en un mot (lequel, lesquels, laquelle, lesquelles....). Et pour d'abord, pense à l'apostrophe. Ensuite, il s'agit des tournure de phrase. Je trouve que tu utilise beaucoup le verbe avoir sous la forme « eut » mais dans un temps composé. Ça peut donner du style dans certaines phrases mais être lourd et incompréhensible dans d'autre (je ne l'ai pas corrigé, n'étant pas sure de où l'enlever). Et une dernière chose, tu fais (comme moi) parfois des phrases trop longues avec trop d'idées dedans, du coup, on s'y perd. Organise tes idées et sépare les en plusieurs phrases.

Voilà, j'espère que mon commentaire est assez constructif, et j'attends la suite avec impatience Smile

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Ven 7 Oct - 12:13

Merciii! Je vais corriger tout ça et poster le deuxième chapitre :') Et peut-être aussi me manger un kinder bueno, ouais ce serait une bonne idée ça tient ='D
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Ven 7 Oct - 17:04

t'en a ? Ouiiiiiin ! Envoie moi en un !

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mar 3 Jan - 12:25

Holes



Première Partie



1.










« Le vrai tombeau des morts c'est le cœur des vivants. »
Jean Cocteau






La lumière de l'aube traversait la baie vitrée.
David, affalé sur le parquet humide, ouvrit un œil lorsqu'un des rayons du soleil vint à lui effleurer le visage. (quand les rayons du soleil lui effleurérent le visage ?) Sa peau semblait pâle et déshydratée. Il tenta de se relever lorsque la douleur lui provoqua un rictus. Et de ses jambes maigrelettes, il souleva tout son corps lourd et fébrile.

Dans sa plus grande incrédulité Incrédule, il analysa tout d'abord l'endroit dans le quel (Benji : tu écriras dix fois : lequel Twisted Evil ) il se trouvait. Jamais encore il n'avait vu un pareil appartement. Tout était grand et lumineux. Rien ne manquait, comme si chaque petite parcelle de chaque m² avait été soigneusement analysée pour qu'au final, (point) Tout l'ensemble de cet espace paraisse était luxueux. On y trouvait toute sorte de décoration, passant de l'art contemporain se mélangeait à un style plus ancien. L'alluminiim cotoyait subtilement les huiles du 16ème siecle ? à une ensemble de tableaux très anciens. Certains d'eux paraissaient avoir été dessinés par des âmes tristes.Smile On y voyait des paysages morts, sombres et lugubres ou encore des visages dénués de sentiments qui semblaient avoir és ,persécutés par une vie trop dure. Une télévision se trouvait à coôté de l'un d'eux, contrastant une certaine harmonie.

David fit quelques pas dans le salon avant de se hâter vers la sortie. Une porte en bois se dressait devant lui. Il inspecta d'abord à travers le judas et y trouva observa un couloir sans fin, tapissé de rayures grises sur un fond blanc. Il tenta ensuite d'ouvrir la porte en gardant des yeux ce long couloir, mais en vain. La porte ne s'ouvrait pas. Elle ne s'ouvrait pas. David insista mais rien, elle restait verrouillée. N'insistant pas davantage, Dépité, il regagna le salon d'où (point) il s'empara d'une vue surprenante ??, plongeant sa tête à travers les longues baies vitrées. Il n'y avait aucun doute, il se trouvait à Chicago. Soulagé de savoir qu'il n'avait pas bougé de sa ville. Tout semblait si différent de cet angle. Jamais il n'était monté à une pareille altitude.
Tout y était si beau.
Je m'arrête ici pour le moment. Je préfere nettement ce style. Je te préfere dans ce genre de récit que dans les histoires d'amour... à chacun ses goûts. Donc, Holes commence plutôt bien (les descriptions sont bien faites) même si, tu aurais pu préciser dès le départ qu'il se réveille dans un endroit qu'il ne connait pas. Certes, on le comprend au fil de la lecture mais dès les premières lignes, tu aurais pu donner le ton. Je lirais la suite. Wink

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mar 3 Jan - 12:31

héhé merci pour cette correction! Il faut dire aussi que je me sens plus à l'aise dans ce genre de récit, mais je suis un touche à touche lol j'aime écrire sur tous les styles qui existent
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mar 3 Jan - 12:33

Ben voilà ! et bingo... qui c'est qui est encore à côté de la plaque ??? Rolling Eyes Bon, tans pis pour Holes... m'en foue, je lirais quand même la suite !

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mar 3 Jan - 12:43

lool j'espère que cette histoire te plaira en tout cas! Camille à eu l'air d'aimer le résumé
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Sam 11 Fév - 20:29

Aloors... J'ai lu tes chapitre 2 et 3 et j'ai adoooré ! (comme d'haaabituuuudeeeuh, ai-je envie de chanter ^^). Mais bon, 'jai relevé plusieurs fautes.


D'abord, tu oublie souvent le passage à la ligne entre deux répliques.

Ensuite :

Instinc de mal ---> mâle

Absorbait ---> absorbé

Envie ---> en vie

souvenu ---> souvint (--")

Bref, je veux la suite !

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MessageSujet: Re: Holes de benji   Sam 11 Fév - 21:16

Merci Cam's! Je fais toujours des fautes bêtes.. lool
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Mer 15 Fév - 18:20

La lumière de l'aube traversait la baie vitrée.
David, affalé sur le parquet humide, ouvrit un œil lorsqu'un des rayons du soleil vint à lui effleurer le visage. Sa peau semblait pâle et déshydratée. Il tenta de se relever lorsque la douleur lui provoqua un rictus. Et de ses jambes maigrelettes, il souleva tout son corps lourd et fébrile.
Dans sa plus grande incrédulité il analysa tout dabord l'endroit dans le quel il se trouvait. Jamais encore il n'avait vu un pareil appartement. Tout était grand et lumineux. Rien ne manquait, comme si chaque petite parcelle de chaque m² avait été soigneusement analysée pour qu'au final, tout l'ensemble de cet espace paraisse luxueux. On y trouvait toutes sortes de décorations, passant de l'art contemporain à une ensemble de tableaux très anciens. Certains d'eux paraissaient avoir été dessinés par des âmes tristes. On y voyait des paysages morts, sombres et lugubres ou encore des visages dénués de sentiments qui semblaient avoir étés persécutés par une vie trop dure. Une télévision se trouvait à coté de l'un d'eux, contrastant (contrariant)une certaine harmonie.
David fit quelques pas dans le salon avant de se hâter vers la sortie. Une porte en bois se dressait devant lui. Il inspecta dabord à travers le judas et y trouva un couloir sans fin, tapissé de rayures grises sur un fond blanc. Il tenta ensuite d'ouvrir la porte en gardant des yeux ce long couloir, mais en vain. La porte ne s'ouvrait pas. David insista mais rien, elle restait verrouillée. N'insistant pas davantage, il regagna le salon d'où il s'empara d'une vue surprenante, plongeant sa tête (son regard)à travers les longues baies vitrées. Il n'y avait aucun doute, il se trouvait à Chicago. Soulagé de savoir qu'il n'avait pas bougé de sa ville. Tout semblait si différent de cet angle. Jamais il n'était monté à une pareille altitude.
Tout y était si beau.
Le reste de l'appartement était aussi sans issue. Aucune chance de sortir, David y était bloqué, résolu à trouver une sortie avant qu'il en devienne fou. En examinant le reste des pièces, il trouva d'abord un couloir qui donnait sur une chambre ainsi qu'une pièce comportant la salle de bain et les toilettes. Une autre pièce, beaucoup plus petite que les deux autres, était entièrement vide. Elle devait probablement servir de rangement pour les appareils ménagers (buanderie?). Puis une chose le frappa, un détail qu'il n'eut avait pas remarqué la première fois, un peu comme si ces des trous s'étaient formés pendant qu'il se promenait à l'intérieur de toutes ces pièces inhabitées. Des trous impacts de la taille d'une balle de tennis étaient plantés là, de part et d'autre du mur. Mais pas seulement celui du couloir. Il y en avait aussi sur ceux de la cuisine, au dessus de la table de travaille et en angle avec la porte d'entrée. Le salon en était aussi couvert, arborant chacun une place stratégique, dessinant une ligne imaginaire courbée.
David inspecta l'intérieur du premier qui lui venait près de lui et y trouva seulement de l'obscurité. En criant à l'intérieur (ou plutôt en imitant une toux grave accentué d'un O), il eut l'impression d'entendre sa voix résonner de à l'autre bout dans avec un léger écho. Il attendit quelques secondes mais aucun son n'apparut en retour, ce qui lui aurait apporté la preuve qu'il n'était pas seul. La solitude était une chose qui commençait vraiment à l'angoisser, en plus du fait d'avoir été enfermé dans un lieu inconnu par Dieu sait qui.
Il s'assit sur le canapé en cuir noir qui faisait angle avec le mur et s'enfonça en arrière, jusqu'à poser ses jambes sur la table basse qui se trouvait en face de lui. Inspirant profondément (les yeux clos) David se mit à réfléchir. Selon ses propres dires, tout avait une raison logique, rien ne se faisait par hasard. Voilà par quoi il commença son analyse.
Premièrement... Où étais-je hier soir ? Ses souvenirs se limitèrent à une personne : Amanda Harris, avec qui il travaille depuis de nombreuses années, et avec qui il s'est lié d'une amitié (in)certaine. Mais cela n'était pas suffisant. Amanda n'était ni le problème, ni même la solution de sa présence ici... Il lui fallait donc chercher à nouveau. Deuxièmement... Ses pensées étaient troubles et brouillées. Il se massa les tempes dans l'espoir d'un nouvel indice. Donc... Je devais sûrement être avec elle avant de me retrouver ici. Si seulement je pouvais me souvenir du lieu où nous nous trouvions.
Le salon – se trouvant en plein sud – se fit frapper par une forte chaleur dûe à un soleil chaud d'été. Une horloge tournait au dessus de la télévision et indiquait quatre heures passées. La température intérieure devait dépasser les 28 degrés. Il était impossible de réfléchir correctement dans une châleur pareille et David se résigna, s'affalant davantage sur le canapé, un œil sur l'horloge.(pendule) Puis son regard scruta l'intégralité du salon, cherchant un indice qui aurait pu lui échapper la première fois, un peu comme pour les trous dans le mur. Balayant tous les recoins d'un œil affuté, il s'arrêta à nouveau sur l'horloge puis baissa son regard. Mais bien sûr ! "Pourquoi n'y ais-je pas pensé avant ?!" Il s'avança vers la télévision et l'alluma. Peut-être que si ma disparition a frappé quelqu'un, ils en parleraient parleront aux Infos. Mais il n'arriva pas à trouver la moindre chaîne. L'écran resta enneigé sous (devant) la déception de ce dernier David, pensant avoir trouvé une solution pour s'en sortir. Il baissa les bras un instant, et se laissa emporter par la chaleur, toujours sur ce canapé en cuir noir. Le soleil frappait son visage et ses yeux se fermèrent doucement jusqu'à se perdre dans ses rêves.

La nuit tombait.
David émergea doucement de ses rêves. A la longue, le canapé sur le quel il était allongé en position du fœtus, n'était plus aussi confortable qu'il le pensait. En se levant il sentit des courbatures lui venir dans l'intégralité du corps. Tiens, il fait déjà nuit, analysa-t-il en jetant un œil par dessus la vitre. Il était dix heures moins vingt selon l'horloge. Il tenta par désespoir de rallumer la télé mais toujours rien ne venait à l'image, le laissant perplexe. Pourquoi mettre une télévision si elle n'est même pas foutue de fonctionner ? Ca ne l'avançait pas plus.
Il arrêta néanmoins de trifouiller cette télé lorsqu'un bruit résonna dans le couloir. David accourut jusqu'à la porte et se précipita sa vue devant le judas qui lui montrait un couloir toujours aussi vide. Peut-être l'avait-il imaginé. Faut dire qu'il n'avait pas mangé depuis plusieurs heures. Ce qui lui semblait d'autant plus étrange, c'est qu'il n'en ressentait pas le besoin, ni même de s'hydrater en buvant un grand verre d'eau (ce qui aurait dû lui sembler vitale par une chaleur pareille). Peut-être que le stress et l'angoisse lui avaient coupé toute envie. Un nouveau bruit retentit et cette fois, David était prêt à réagir aussi vite. Il inspecta à nouveau et rien ne se manifestait. Sauf une lumière qui n'y était pas juste avant. A droite du couloir, une longue rangée de portes identiques surplongeaient toute l'allée. Et l'une d'entre elle, non loin de la sienne, laissait percevoir de la lumière. Il n'était donc pas le seul à cet étage. Cette pensée le rassura et le terrifia à la fois. Et si son ravisseur n'était lui aussi pas très loin... Des gouttes de sueurs parcoururent sont front chaud. Il ne pouvait pas rester ici une minute de plus. Si seulement un plan de secours s'offrait à lui...
Un silence insondable régnait à présent dans la pièce. Lorsqu'on se plaint de voisins trop bruyants, on ne s'imagine pas vivre aux côtés d'appartements vides. Jamais il n'était resté aussi longtemps sans compagnie. David était du genre à vivre dehors, entre son boulot qui n'en finissait jamais et les sorties nocturnes dans les coins branchés de la ville. Puis une pensée lui traversa l'esprit. Peut-être était-il encore fourré dans un de ces nombreux bars qu'il avait l'habitude de fréquenter. Il devait se trouver avec Amanda et ils auraient sûrement passé la nuit ensemble. Mais David bloquait encore à ce niveau. Amanda n'y était pour rien, c'est une certitude pour lui. Et s'ils étaient ensembles, ils devraient l'être encore à l'heure qu'il est, tous deux enfermés dans ce drôle d'appartement. Si seulement elle était là... pensa-t-il en s'imaginant en ce moment même à ses côtés, parcourant des mains son corps émincé. Sa seule présence lui suffirait à ne pas devenir fou. Tout devenait étouffant. Il avait fortement besoin du réconfort d'une personne, quelle qu'elle soit.
La dernière fois qu'il eut avait ressenti ce besoin, si et c'est bien la seule fois d'ailleurs, ce fut c'était après l'accident de son épouse, Karol. Tout ce qu'il sut de ce soir là, c'est qu'elle rentrait de boîte avec deux de ses amies, avec quelques grammes d'alcool dans le sang. C'était Amy qui conduisait. Selon le rapport de l'officier Cameron, elle n'avait pratiquement rien bu. Une fois passé le carrefour qui donnait sur l'avenue d'où se trouvait cette boîte branchée de la ville, un chauffeur de camion – ce genre de type à rouler à toutes heures de la journée – n'avait pas fait attention au stop. L'accident était (imminent)inévitable. Karol fut la seule à s'en sortir. Lorsqu'on perd une personne chère à notre cœur dans un accident de voiture, on prend vite le réflexe de toujours mettre sa ceinture de sécurité, quelle qu'en soit la distance. Ca lui aurait sauvé la vie mais maintenant elle est plongée dans un coma profond, branchée à des tas de câbles, attendant le jour où ses yeux s'ouvriraient à nouveau. Il eut souvent pensé pensait souvent aux premiers mots qu'il lui dirait le jour venu, mais six ans passèrentavaient passé depuis l'accident et les chances de la revoir s'étaient vite estompées. Si elle venait à se réveiller, il commencerait déjà par s'excuser.
La seule personne que David désirait à cet instant, ce fut c'était encore Amanda, plongé dans un phantasme purement charnel. Aucune passion, aucun amour, juste du désir. Voilà tout ce qui l'intéressait.
Il lui fallait trouver une nouvelle issue. Si quelqu'un avait voulu l'enfermer volontairement, il lui aurait laissé quelques indices à son sujet. Ce n'était peut-être qu'un malentendu après tout. Un concours de circonstance qui sait... se dit-il, toujours perplexe.
Il réfléchit.
J'ai donc passé la soirée avec Amanda. J'ai dû l'inviter à boire un verre après le boulot. Jusque là, tout était bon. Ses certitudes étaient fondées, mais il lui fallait creuser davantage. Amanda n'est pas une personne comme moi, elle aurait refusait de sortir en semaine. On était donc vendredi soir. Il est vrai qu'étant mère d'un enfant, elle avait quelques responsabilités. Son ex mari avait la garde tous les week-end. Amanda pouvait donc souffler pendant ces deux jours et profiter de sortir. Nous voilà donc samedi. Et d'ici moins de deux heures nous serons dimanche. Le temps passe vite, même enfermé... Il tenta ensuite de se souvenir de leur fin de soirée. Est-ce qu'il l'a raccompagnée chez elle ou au contraire, se sont-ils rendus tous deux à son domicile ? Mais rien ne lui revenait. Aucuns détails.
Il décida néanmoins de fouiller ses poches. Après tout, quel homme n'a pas les poches remplies de bazars ? Sans sac-à-main à notre disposition on fait avec les moyens du bord. Il farfouilla donc dans toutes ses poches de jeans et en sortit quelques affaires. Puis il s'attaqua à celles de sa veste. Il réunit ensuite tout les objets sur la table qu'il éparpilla en désordre avant d'analyser si ça pourrait l'aider ou non. Un paquet de tic-tac à la menthe, son porte-feuille – comportant carte bleue, pièce d'identité, trente-cinq dollars en billets, et d'autres cartes de réductions provenant de toutes sortes de magasins chics – ainsi que le trousseau de clef de sa maison(provenant de sa maison), un paquet de Chesterfield, un briquet à clipper et un téléphone portable. Bingo ! Il ouvrit le clapet de son téléphone pour appeler enfin de l'aide. Malheureusement, aucun réseau n'était disponible. Il tenta de l'approcher de la vitre, espérant ainsi avoir du réseau, puis le leva en l'air en tournant ainsi bêtement dans toutes les pièces de l'appartement. Mais rien. Toujours aucunes barres n'étaient présentes. Il retourna dans le salon et le balança violemment sur la table. Son paquet de Chesterfield était encore devant lui et se servit une clope qu'il alluma aussitôt. Après avoir soufflé quelques bouffées de sa cigarette, David se laissa porté à nouveau par le confort du canapé, s'allongeant de tout son long.



Bon il est tard... je ne fais pas souvent de compliments...on sait bien qu'il y a encore pas mal de boulot Wink

je me suis contentée de corriger les fautes d'orthographe... si ce genre de corrections te convient...je veux bien continuer si tu corriges au fur et à mesure.

Après on pourra peut-être reprendre quelques lourdeurs et répétitions.

L'histoire débute bien, en tous cas j'ai envie de lire la suite ! Le marché te convent ? Alors à toi de jouer !
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Jade
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MessageSujet: Re: Holes de benji   Dim 4 Mar - 17:22

Enfin la suite ! Wink

Bon, je vais essayer de te fournir un commentaire constructif mais j'ai perdu l'habitude et on va dire que ce n'est pas un de mes points forts. Smile


Les jours continuèrent à défiler sans avoir un seul contact avec le monde extérieur. Je pense que cette phrase est mal tournée, même si j'ai compris. Parce qu'ici, cela signifie que ce sont les jours qui n'ont pas eu de contact non ?

Danser nu, tout la nuit, enlacé à un corps étrangers étranger, ne désirant plus que l'ivresse jouissif. Je ne suis pas sûre, mais je pense qu'il faut mettre "jouissive", puisque 'ivresse" est féminin. x)

Voilà le programme qui se serait déroulé si Amanda était avec lui. Chose à laquelle il avait tant espéré depuis son arrivée à Howl magazine, quand elle eut franchie franchi la porte de son bureau en se présentant. Elle portait ce jour là un petit tailleur qui lui remontait bien au dessus de ses longues jambes fines et mattes. Une mèche de cheveux lui retombait sur les yeux, ce qui attisa son instinct de mal mâle. Elle était vraiment belle et lui, la désirait de toute son âme. Sans savoir toute fois toutefois qu'ils allaient devoir travailler ensemble.

Ils savaient toujours quand l'un d'un Tu voulais dire, l'un d'eux ? s'y trouvait et n'hésitait pas à le rejoindre. Un bel endroit...

Mais bien sûr ! Cria-t-il. L'idée lui apparut comme une évidence. Ce soir là, nous y étions. Elle était bouleversée et ça m'avait touché de la voir ainsi. Sauf que je n'ai plus le souvenir de ce qui avait bien pu la mettre dans un état pareil... La solitude peut-être. Voilà plus de deux ans qu'elle était divorcée et qu'elle n'avait plus connu d'autre homme (sexuellement parlant bien sûr). Je ne pense pas que c'est utile de préciser. Smile


Rien de nouveau ne lui revenait en mémoire. Il feuilleta un peu plus dans les grandes lignes que regorgeaient ses souvenirs et ne tomba que sur des moments banals, sans aucune importance. J'adore cette phrase !

Du moins, rien qui ne puisse expliquer sa situation actuelle. S'il arrivait à s'échapper et sentir l'air frais taper sur son visage, la première chose qu'il ferait c'est d'aller voir Amanda et lui avoué avouer tous ses sentiments. Mais il savait au plus profond de lui que sessentiments ne seraient jamais aussi forts que ceux qu'il avait pour son épouse. Mais une page s'était tournée depuis. Je t'ai souligné les deux petites répétitions qui, je trouve, alourdissent le passage. Smile

Sûrement par crainte d'être vue C'est bien la jeune femme ?.

Toute une masse de nuages dominait le paysage comme absorbait absorbé par l'autre côté du monde.J'aime aussi cette phrase ! *-* Très imagé !

Il admira ce décor quand un bruit le distrayait. Comme c'est une action courte il vaudrait peut-être mieux le mettre au passé simple non ? "Distraya" si ça dit. x)

Voilà qui était bien étrange. Cela faisait déjà plus d'un mois qu'il était bloqué ici et jamais il n'avait entendu un son étranger (hormis bien sûr celui du couloir, qui par ailleurs ne s'était jamais reproduit). Il tendit l'oreille et le son continuait. Ici pareil, j'aurai plus mis "continua".


Davis se rapprocha d'un des trous qui faisaient défaut au mur, et pencha son oreille tout contre. C'est de là que viens le titre ? De ces "trous" ? Very Happy

Pas de toute doute, le son provenait bien de là.

J'ai lu jusqu'à la fin mais je n'ai pas le temps de tout commenter, je dois finir mes devoirs et aider ma maman. Comme depuis le début, j'aime beaucoup, ton style d'écriture me plaît, l'histoire aussi. x)
J'espère avoir pu t'aider un peu. Wink


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