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 L'ELUE 2 : Renaissance

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Petitebrise
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MessageSujet: L'ELUE 2 : Renaissance    Jeu 14 Avr - 6:02

Comme certains le savent déja, j'ai commencé la suite de l'élue. Le tome 2 s'appelle donc Renaissance mais je bloque sur certains trucs et la correction stagne. Aussi, autant poster ici pour avoir vos avis (puisque c'est un peu le but de ce forum !) What a Face

Alors vous pouvez lacher les chiens Twisted Evil : y a du boulot. cette fois ci, le texte n'a reçu qu'une seule correction... Sleep

Donc je ne suis pas contre un commentaire détaillé


Merci

(ps : pour ceux qui n'ont pas lu le 1 je ne mettrais pas le résumé pour garder un minimum de ... suspens ...lol)

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~



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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Jeu 14 Avr - 6:03

L’Élue II
Tome 2 : renaissance

La douleur est comme la passion,
Pour s'en délivrer, il faut l'assouvir,
toute.

Romain Rolland


1er chapitre
Mais la vie continue…

Le rire de l’enfant résonna dans le couloir et alluma un sourire sur le visage d’Élisabeth encore endormie. Elle cligna des paupières devant la lumière violente de ce nouveau jour et attrapa l’oreiller pour le coller sur sa tête. « Il est encore trop tôt », ronchonna-t-elle. L’enfant riait aux éclats et une voix plus grave imita celle d’un ogre. Élisabeth reconnut Éric. Il était si tendre avec la petite Satya qui le considérait comme son père. Le sourire de la jeune femme se mua en grimace et les larmes jaillirent. Son père… son amour … Cinq ans… Cinq années que Samuel était mort et pourtant la douleur était toujours intense, si présente, si sournoise. Cette plaie ne cicatrisait pas malgré la patience d’Éric et ses efforts répétés pour gommer le souvenir de son rival. Mais même mort Samuel, demeurait un obstacle. Elle se recroquevilla sur elle-même, son poing serré dans sa bouche. Parviendrait-elle un jour à oublier ? Elle gémit et étouffa un cri dans la moiteur de ses draps. Tel un animal blessé, elle tortillait son corps pour échapper à la souffrance mais elle savait qu’il lui faudrait encore passer cette journée avec cette lame plantée dans le cœur.
Satya, sa fille de cinq ans, restait la seule à pouvoir atténuer cette douleur. Elle ressemblait tellement à Samuel. Le même regard. Le même sourire. Pour sa fille, elle était prête à combattre le pire, faire face à ses terreurs et lui donner tout le bonheur possible. Chaque jour, elle jouait un rôle : celui d’une maman heureuse.
Son jeu ne dupait pas Éric. Derrière cette façade, il devinait la détresse. Les premiers mois, après la mort de Samuel, il avait respecté les longs silences d’Élisabeth. Et puis, un jour, il avait décidé que la vie devait reprendre son cours. La jeune femme avait suffisamment porté son deuil, risquait d’y perdre la raison et l’enfant à naître avec elle. Alors ils avaient voyagé, sans presque jamais s’arrêter malgré la grossesse d’Élisabeth qui voyait son ventre s’arrondir avec émerveillement. Puis Satya était née. Ils s’étaient attardés quelques temps sur le nouveau continent. Au bout de six mois, ils avaient repris leur périple. Si Éric expliquait cette fuite pour échapper à leurs ennemis, il se mentait à lui-même. Il ne voulait pas qu’Élisabeth retombe dans ce mutisme qui avait suivi la mort de Samuel. Ces voyages permettaient l’oubli, ne laissaient pas de place aux souvenirs.
Les cris joyeux avaient cessé et la jeune femme s’extirpa de son lit. Elle pénétra dans le salon baigné par la lumière du jour. Derrière la grande baie vitrée, la mer déployait ses rouleaux sur la plage de sable fin. Sa fille courait sur le rivage, poursuivie par Éric. Elle devina leurs éclats de rire. En observant la scène, un mot sonna dans sa tête : Paradis.
L’eau de son thé chauffait dans la bouilloire de la cuisine lorsqu’ils rentrèrent de leur excursion sur la plage. La petite fille se précipita aussitôt dans les bras de sa mère. Éric considéra avec tendresse les deux êtres qui comptaient le plus dans son cœur. Une sorte de fibre invisible les reliait toutes les deux, et personne n’aurait pu rompre ce lien. C’était presque magique. Il ne savait pas si ce sentiment était identique pour toutes les mères et filles de cette planète, mais ces deux-là s’aimaient intensément.
Au fil du temps, Élisabeth semblait aller de mieux en mieux. Son visage s’illuminait de plus en plus souvent de ce sourire qu’elle arborait au début de leur relation. Il comprenait que la mort de Samuel serait un cap difficile à passer. Cependant il n’avait pas pensé que ce passage durerait presque cinq années. Combattre ce fantôme se révélait inutile et que quoi qu’il fasse ou décide, le souvenir de son rival serait toujours présent.


Dernière édition par Petitebrise le Lun 23 Jan - 19:26, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 26 Fév - 10:08

UN extrait du tome 2, pour lequel j'aimerais un avis : (ce passage arrive au 9ème chapitre)


Georges Ramirez, se faufila entre les badauds agglutinés sur le trottoir autour du Café Saint Martin. Deux autres véhicules de police arrivèrent sirènes hurlantes. À présent, il y avait plus d’agents de la sécurité que de curieux. Des hommes en uniforme avaient établi un périmètre pendant que d’autres retenaient quelques fouineurs. La presse n’avait pas encore pointé le bout de son nez. Des murmures d’attentats circulaient déjà. Elles parvinrent aux oreilles du colonel. « Parfait ! ». Il n’aurait aucun mal effectivement à faire gober ce mensonge aux inspecteurs un peu trop zélés. Et la presse suivrait.

Les morceaux de verre craquèrent sous les épaisses semelles des bottes du colonel. Un des ses hommes lui indiqua le fond du bar. Retenu au sol par deux géants, Éric grimaçait de douleur. Quand l’ombre du colonel se positionna au dessus de lui, il tenta de relever la tête. Un coup dans sa nuque, le dissuada de bouger. Les bras maintenus dans son dos l’empêchaient de résister. À travers ses vêtements, les éclats de bois éparpillés sur le sol, entaillaient sa chair. Même respirer était une déchirure.

Ramirez s’accroupit près d’Éric. Ainsi, voilà un des Arhians qu’il poursuivait depuis tant d’année. Le protégé de Merhia qui plus est. Belle prise. Puis, il leva les yeux vers la lucarne. C’était par cette minuscule ouverture qu’Élisabeth avait fui. Le colonel serra les poings. Dans sa précipitation à vouloir leur mettre la main dessus, il avait tout fait rater. Comment allait-il annoncer cet échec à Simon ? Le pli soucieux qui barrait son front se détendit. Mais ce n’était plus qu’une question de temps avant de la retrouver. Que pourrait-elle bien faire, seule, dans cette grande ville ? Ils étaient si nombreux. Elle n’avait aucune chance.

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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 26 Fév - 13:23

Je ne vois pas ce que tu reproche à ce passage, il est excellent.
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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 26 Fév - 15:01

Merci Benji. Le fait qu'il n'y ait pas de dialogues ?

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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 26 Fév - 15:27

Ce n'est pas gênant qu'il n'y ait pas de dialogue, au contraire, c'est mieux comme ça. Puis ce n'est pas comme si tout ton roman était sans dialogue, mais ça ressemblerai aux textes de Lovecraft :'p
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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Sam 7 Avr - 10:48

A la sixième ligne du chapitre un (sans compter le titre du chapitre et la ligne où rien n'est écrit), il est écrit : Mais même mort Samuel, demeurait un obstacle. Ne serai-ce pas plutôt : Mais même mort, Samuel demeurait un obstacle. ??? J'ai déplacé la virgule. A voir…
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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Sam 7 Avr - 11:17

Bien vu Baptiste !!!!! effectivement ! j'ai vraiment hâte de découvrir ce que tu écris ! tu as un oeil de linx ! déja, tu es le seul à avoir repéré une bêtise dans le livre... Wink

tu devrais te présenter Baptiste ! je suis certaine que tout le monde va t'adorer ! Very Happy

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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 29 Avr - 11:13

Georges Ramirez, se faufila entre les badauds agglutinés sur le trottoir autour du Café Saint Martin.
Je ne comprends pas la virgule après Georges Ramirez.
se faufila entre : ca me donne l'impression qu'il y a deux tas de badaux ^^ => se fit un passage à travers ? Je suis pas certaine que ce soit mieux :s
le trottoir autour du café : devant le café ?

Deux autres véhicules de police arrivèrent sirènes hurlantes. À présent, il y avait plus d’agents de la sécurité que de curieux. Des hommes en uniforme avaient établi un périmètre pendant que d’autres retenaient quelques fouineurs.
On dirait que c'est pout éviter de répéter "agents". Mais ca fait un peu malhabile non ? Tu pourrais peut-être éviter le problème avec quelque chose du genre : A présent, il y avait plus d'agents de (la) sécurité que de curieux. Une partie d'entre eux bouclèrent le périmètre tandis que d'autres retenaient les fouineurs.
Il faudrait peut etre un complement pour montrer en quoi tes "fouineurs" sont différens des "curieux". Je suppose qu'ils sont entré dans le périmètre ? Il faut peut être le préciser, non ?


La presse n’avait pas encore pointé le bout de son nez.
Apparemment il y a beaucoup de monde, c'est un peu étrange mais passons.

Des murmures d’attentats circulaient déjà.
Lien avec ce qui précède ? :s La phrase sur la presse a fait un sacré trou dans ton texte, je trouve.


Elles parvinrent aux oreilles du colonel. « Parfait ! ». Il n’aurait aucun mal effectivement à faire gober ce mensonge aux inspecteurs un peu trop zélés. Et la presse suivrait.
Le effectivement me semble mal placé. => En effet il n'aurait aucun mal à faire...
C'est peut être parce que je n'ai pas le contexte mais il sort d'où ce colonel ? Il est présent sur les lieux ? Il faudrait peut être mettre une phrase sur ce qu'est en train de faire le colonel, puis ensuite entrer dans ses pensées.

Les morceaux de verre craquèrent sous les épaisses semelles des bottes du colonel.
Des morceaux de verre (indéfini)
répétition de colonel.


Un des ses hommes lui indiqua le fond du bar. Retenu au sol par deux géants, Éric grimaçait de douleur. Quand l’ombre du colonel se positionna au dessus de lui, il tenta de relever la tête.
se positionna au dessus de lui ? Pour une ombre, ca fait bizarre. J'aurais plutôt dit : quand l'ombre du colonel le recouvrit, passa sur lui... Sais pas :s


Un coup dans sa nuque, le dissuada de bouger.
Un coup ? Mais cette fois tu peux le définir facilement, c'est pas n'importe quel coup... => Le coup qu'il reçu dans la nuque le dissuada de bouger.

Les bras maintenus dans son dos l’empêchaient de résister.
Les bras => pas n'importe lesquels, les siens. Suivi de "son dos" ca fait carrément bizarre => Les bras maintenu dans le dos, il ne pouvait pas bouger. Ou bien : Ses bras étaient attachés dans son dos ce qui l'empêchait de bouger.
Le mixte des deux me gêne.


À travers ses vêtements, les éclats de bois éparpillés sur le sol, entaillaient sa chair. Même respirer était une déchirure.
J'aurais mis la phrase dans l'autre sens mais bon comme toujours, c'est perso Wink
=> Les éclats de bois éparpillés sur le sol traversaient ses vêtements et entaillaient sa chair

Ramirez s’accroupit près d’Éric. Ainsi, voilà un des Arhians qu’il poursuivait depuis tant d’année.
d'années, non ?
"ainsi voilà" ca m'a un peu gênée. Un peu lourd.
=> Alors se trouvait là l'un des Arhians qu'il poursuivait depuis tant d'années ?
Ca me plait pas à cause du "là l'un" :s
Alors il s'agissait d'un Arhian, un membre de ce peuple qu'il poursuivait depuis tant d'années ?
Je suis pas convaincue ^^'


Le protégé de Merhia qui plus est. Belle prise. Puis, il leva les yeux vers la lucarne.
Puis ? Après quoi ? Il n'a aps fait d'action avant, ca vient un peu comme un cheveux sur la soupe, non ?

C’était par cette minuscule ouverture qu’Élisabeth avait fui. Le colonel serra les poings. Dans sa précipitation à vouloir leur mettre la main dessus, il avait tout fait rater. Comment allait-il annoncer cet échec à Simon ? Le pli soucieux qui barrait son front se détendit.
RAS, nikel ! Very Happy

Mais ce n’était plus qu’une question de temps avant de la retrouver.
Je l'aurais mis en deux phrases à cause du "avant" qui m'a fait bizarre.
Mais ce n'était plus qu'un question de temps. Il allait la retrouver.

Que pourrait-elle bien faire, seule, dans cette grande ville ? Ils étaient si nombreux. Elle n’avait aucune chance.
Euh... Je crois que j'ai fini par comprendre ce que tu voulais dire mais il faudrait peut être reformuler. Au début, j'ai lu : grande ville + population nombreuse = facile de la retrouver... Un peu contradictoire ^^ Ce sont les agents qui sont nombreux, non ? Mais "grande ville" reste en sa faveur.

Bon sang !! Maintenant j'ai encore plus envie de lire l'Elue :'( C'est trop cruel !!
En tout cas fonce fonce fonce ! Very Happy



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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 29 Avr - 13:25

Comme d'hab Mwoua, tu vises toujours les défauts au plus juste ! merci ! Very Happy Very Happy

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 29 Avr - 16:25

De rien Wink Je vais essayer de jeter un coup d'oeil au reste dès que possible... Hésite pas à renvoyer quelques passages. Mais pour le tome 1 je crois que ca devra attendre les vacances :'(
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MessageSujet: Re: L'ELUE 2 : Renaissance    Dim 29 Avr - 17:54

Le rire de l’enfant résonna dans le couloir et alluma un sourire sur le visage d’Élisabeth encore endormie.
Bon là encore pas de contexte ^^ Mais je verrrai bien "un rire d'enfant" J'aime bien "tinter" qui fait joli mais c'est peut être pas approprié ^^


Elle cligna des paupières devant la lumière violente de ce nouveau jour et attrapa l’oreiller pour le coller sur sa tête.
Je la vois endormie et là elle cligne des paupières. C'est vrai que sourire en dormant c'est pas très facile... Ou inconscient. Etait-elle encore "a moitié" endormie ? A ce propos je verrai bien une virgule par là bas, "il alluma un sourire sur le visage d'Elisabeth, encore à moitié endormie"
J'aime l'oreiller Very Happy Je fais ca tout le temps XD "coller" ca m'a pas choqué mais il y a aussi "plaquer" qui marche pas mal.

« Il est encore trop tôt », ronchonna-t-elle.
répétition de "encore" Celui-là est pas indispensable d'ailleurs, ca tombe bien...

L’enfant riait aux éclats et une voix plus grave imita celle d’un ogre.
Élisabeth reconnut Éric.

Répétition de "enfant". Mais franchement, elle ne me gêne pas du tout.
Pour cette phrase c'est plutôt les temps. J'aurais dit qu'elle entend l'enfant rire pendant qu'il imite l'ogre mais dans ce cas, c'est l'imitation qui est ponctuelle par rapport au rire... Je sais pas si je suis claire. Par exemple, dans l'autre sens, ca aurait pu donner : "Tandis qu'une voix grave imitait celle d'un ogre, l'enfant riait aux éclats." Difficile de mettre un passé simple sur "rire aux éclats" et je ne voulais pas mettre "eclater de rire" parce qu'il y a deja "rire" et "sourire" plus haut.

Il était si tendre avec la petite Satya qui le considérait comme son père.
Un peu brutal. J'ai tendance à faire des phrases courtes (trop courtes ?) mais ici ca pourrait être bien de séparer, non ?
Il était si tendre avec la petite Satya. Désormais, elle le considérait comme son père.

Le sourire de la jeune femme se mua en grimace et les larmes jaillirent.
Ah ah X) Encore "sourire"... C'était mon problème dans la première version de SN, tu te souviens ? Je calais des sourires partout ^^ Là tu peux peut être changer comme c'est pos un état mais une action => l'expression de la jeune femme se mua en une grimace. Les larmes jaillirent.
Oups. J'ai séparé sans le vouloir, c'est pas obligé.


Son père… son amour … Cinq ans… Cinq années que Samuel était mort et pourtant la douleur était toujours intense, si présente, si sournoise. Cette plaie ne cicatrisait pas malgré la patience d’Éric et ses efforts répétés pour gommer le souvenir de son rival.
Le "répété" est un peu dommage... C'est en permanence qu'il fait des efforts, non ? A chaque instant... Et puis "gommer le souvenir de son rival" il doit savoir que c'est impossible, surtout qu'Elisabeth (oh mon dieu !!!) a eu un enfant avec Sam (tant pis pour le suspens :'( ) Il essaie plutôt de faire oublier à Elisabeth sa douleur, qu'elle passe a autre chose... Enfin je le sens comme ca :s


Mais même mort Samuel, demeurait un obstacle.
MORT ?? Argh... Tu me tues la !

Elle se recroquevilla sur elle-même, son poing serré dans sa bouche.
Tu arrives à mettre ton poing dans ta bouche ? Pas moi >< J'imagine qu'elle mord son poing ou son pouce...

Parviendrait-elle un jour à oublier ?
Question rhétorique Wink

Elle gémit et étouffa un cri dans la moiteur de ses draps.
Je ne vois pas pourquoi les draps sont moites. Si elle avait cauchemarder toute la nuit, oui, mais vu qu'elle commence seulement sa crise...


Tel un animal blessé, elle tortillait son corps pour échapper à la souffrance mais elle savait qu’il lui faudrait encore passer cette journée avec cette lame plantée dans le cœur.
Sais pas, je la verrai plutôt se rouler en boule. Position du foetus... Mais c'est perso.
Encore encore ^^ Lui non plus n'est pas indispensable. Même un peu gênant. Si elle arrive a passer cette journée la, elle ne sera pas sauvée pour autant...
Répétitoin de "cette" "une journée de plus avec cette lame dans le coeur" ?


Satya, sa fille de cinq ans, restait la seule à pouvoir atténuer cette douleur.
restait => était ? Restait, c'est comme si tu mettais une restriction. Mais rien d 'autre que Satya n'est évoqué qui aurait pu atténuer la douleur... Ou alors il faudrait reparler d'Eric juste avant. Je suis pas sure.

Elle ressemblait tellement à Samuel. Le même regard. Le même sourire. Pour sa fille, elle était prête à combattre le pire, faire face à ses terreurs et lui donner tout le bonheur possible. Chaque jour, elle jouait un rôle : celui d’une maman heureuse.
role = actrice ? Elle n'est pas vraiment heureuse. Il faudrait peut etre préciser sur la difficulté de "lui donner tout le bonheur possible" que j'ai compris comme "lui montrer tout le bonheur possible". Malgré le fait qu'Elisabeth est malheureuse... Sinon on ne comprend pas ou est le problème. (Pour sa fille elle était prête à compattre le pire, faire face à ses terreurs et de jouer le rôle d'une maman heureuse, de lui montrer tout le bonheur possible) J'ai peut etre mal compris : s


Son jeu ne dupait pas Éric.

Ah, peut être pas en fait ^^

Derrière cette façade, il devinait la détresse. Les premiers mois, après la mort de Samuel, il avait respecté les longs silences d’Élisabeth. Et puis, un jour, il avait décidé que la vie devait reprendre son cours. La jeune femme avait suffisamment porté son deuil, risquait d’y perdre la raison et l’enfant à naître avec elle. elle = raison (dernier nom féminin) ? = Elisabeth (dernier sujet) ? Le "avec elle" est-il vraiment nécessaire ?


Alors ils avaient voyagé, sans presque jamais s’arrêter malgré la grossesse d’Élisabeth qui voyait son ventre s’arrondir avec émerveillement.
Sans presque jamais s'arrêter ? >< => ne s'arrêtant jamais plus de X jours, ?


Puis Satya était née. Ils s’étaient attardés quelques temps sur le nouveau continent. Au bout de six mois, ils avaient repris leur périple.
attardés ? Ils sont pressés ? J'ai plutôt l'impression qu'ils se sont installés pour l'enfant, fragile.
Au bout de => :-s Après six mois ?
Concordance des temps : si ton point de repère est le préésent, ca ne colle pas, il me semble
=> Elisabeth avait vu


Si Éric expliquait cette fuite pour échapper à leurs ennemis, il se mentait à lui-même.
pour ? Il me semble qu'il faut mettre avec + cause : => Si Eric expliquait cette fuite par la traque de leurs ennemis
Ou bien => Si Eric justifiait cette fuite par la traque de leurs ennemis.
Dsl, je vois pas comment récupérer le "pour échapper à leurs ennemis". Ou bien "par le fait qu'il devait échapper à leurs ennemis" mais c'est lourd :s
Le "si" est une condition ? Je n'en ai pas l'impression... L'autre sens est possible (parce qu'il n'y a pas de "alors" avant la deuxième partie) mais ce n'est pas forcément celui qui vient en premier. Pour plus de clarté, il est possible de mettre "Eric expliquait cett.... mais il se mentait à lui-même.


Il ne voulait pas qu’Élisabeth retombe dans ce mutisme qui avait suivi la mort de Samuel. Ces voyages permettaient l’oubli, ne laissaient pas de place aux souvenirs.
ce cette ces, tu utilises beaucoup les démonstratifs.
Ces voyages lui permettent de se changer les idées non ? Mais elle n'oublit pas vraiment, quand la réalité lui revient elle souffre (comme ici)


Les cris joyeux avaient cessé et la jeune femme s’extirpa de son lit. Elle pénétra dans le salon baigné par la lumière du jour.
Je n'aurais pas couper les phrases comme ca. Il me semble que la fin de la premiere va avec la deuxième : Les cris joyeux avaient cessé. La jeune femme s'extirpa de son lit et prit la direction du salon. Baigné de lumière...
pénétra me gênait un peu pour une pièce. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi, si ca se trouve ce n'est pas fondé et ca marche très bien ^^
baigné par m'a un peu fait bizarre. Baigné de lumière j'ai déjà vu. Je suis pas certaine.


Derrière la grande baie vitrée, la mer déployait ses rouleaux sur la plage de sable fin. Sa fille courait sur le rivage, poursuivie par Éric. Elle devina leurs éclats de rire. En observant la scène, un mot sonna dans sa tête : Paradis.
derrière => de l'autre côté ? déployait ses rouleaux, c'est joli, mais quelque chose cloque avec les s . Il y en a beaucoup. En plus avec le "sa" qui suit... J'ai pas d'idées, impossible de changer si on veut garder l'expression.
devina ? Elle les entendait depuis sa chambre...
la scène => tu pourrais mettre une phrase à la place: par exemple => en voyant son ami attraper Satya, un mot sonna dans son esprit : paradis.
Il y a une majuscule à paradis ? En tout cas ce n'est pas du au deux points..
Elle est pas heureuse mais elle pense au paradis... Il faudrait peut être une petite retriction non ?


L’eau de son thé chauffait dans la bouilloire de la cuisine lorsqu’ils rentrèrent de leur excursion sur la plage.
Le thé chauffait ? Nous on met les herbes dans une sphère en grillage directe dans la bouilloire. Je suppose que les sachets existent, comme pour la tisane ^^
L'eau du thé ?
de la cuisine => on s'en doute, et la phrase est déjà longue
=> lorsqu'ils rentrèrent (point final)
===> L'eau du thé chauffait dans la bouillore lorsqu'ils rentrèrent.


La petite fille se précipita aussitôt dans les bras de sa mère. Éric considéra avec tendresse les deux êtres qui comptaient le plus dans son cœur.
considéra ? Jamais vu dans ce contexte. "regarda, observa, contempla..."
êtres = un peu soutenu. = personnes ?

Une sorte de fibre invisible les reliait toutes les deux, et personne n’aurait pu rompre ce lien.
fibre=> fil ? lien ? Tu me dis fibres je pense à bois ou à cellulose ^^ J'aime bien lien, un peu plus abstrait.
toutes les deux = repet de "deux" ; et pas nécessaire
Ah raté. Je viens de comprendre pourquoi tu n'as pas mis "lien" au début...
=> Un lien invisible les liait, que personne n'aurait pu rompre.
Ca permet de slalomer entre les difficutés ^^
(et puis vivement qu'elle soit ado, qu'on rigole x) )


C’était presque magique.
presque ? Si tu veux dire que ce n'était pas magique mais que cela y ressemblait, dit que cela semblait magique ^^

Il ne savait pas si ce sentiment était identique pour toutes les mères et filles de cette planète, mais ces deux-là s’aimaient intensément.
encore "deux"
Je pense que le verbe aimer est encore plus fort sans complément adverves etc. Cela garde l'absolu du mot et tout ce qu'il implique sans le limiter. Mais c'est vrai qu'ici c'est justifié, parce qu'Eric sous entend que ce qui les lie est plus fort que l'amour traditionnelle mere-fille...
cette planète ? Euh...
=> Il ne savait pas si toutes les mères et toutes les filles étaient aussi proches, mais Elisabeth et Satya s'aimaient intensément.


Au fil du temps, Élisabeth semblait aller de mieux en mieux.
Redondant. Au fil du temps, Elisabeth semblait aller mieux, semblait se rétablir, se retouver(...)

Son visage s’illuminait de plus en plus souvent de ce sourire qu’elle arborait au début de leur relation.
de plus en plus, illuminait... Un peu lourd non ?
Peu à peu elle retrouvait ce sourire qu'il connaissait si bien, celui qui illuminait son visage au début de leur relation.


Il comprenait que la mort de Samuel serait un cap difficile à passer.
Il est déjà mort non >< Pourquoi un futur ? => la mort de Samuel était un cap difficile à passer


Cependant il n’avait pas pensé que ce passage durerait presque cinq années.
n'avait pas pensé => Cependant il n'aurait pas cru
ce passage => que cela prendrait près de cinq années.

Combattre ce fantôme se révélait inutile et que quoi qu’il fasse ou décide, le souvenir de son rival serait toujours présent.

Combattre un fantôme
que quoi => quoi
Son combat contre un fantôme était perdu d'avance. Quoi qu'il fasse ou décide, le souvenir de son rival ne quitterait jamais les pensées d'Elisabeth.

C'est un vrai plaisir de te corriger ! Tu as dépassé le stade de l'orthographe et des choses bien évidentes, (et depuis longtemps). Du coup c'est aussi plus compliqué parce que ca devient subjectif... (pas comme un accent circonflexe à même ^^)
Ca devient vraiment intéressant ! Very Happy
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