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 " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "

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amanda67
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MessageSujet: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 6 Avr - 16:11

J'aime ton style d'écriture.

Je trouve que l'histoire commence bien. J'ai hâte de lire la suite pour voir ce que ça va donner.

Pour le moment, j'ai pas trop le temps pour faire les corrections. Donc, je laisse ça aux autres.


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" La lecture était ma liberté et mon réconfort, ma consolation, mon stimulant favori : lire pour le pur plaisir de lire, pour ce beau calme qui vous entoure quand vous entendez dans votre tête résonner les mots d'un auteur. "
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Ethan.J.Hawkins
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 6 Avr - 16:49

Je remercie. Pour ce qui est de la correction, tu n'as pas à t'en faire! Le plus important c'est que t'es pris le temps de lire mon texte, c'est déjà beaucoup pour moi.
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francine
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MessageSujet: l'histoire s'annonce bien voire très bien!   Mar 12 Avr - 18:37

A mon âme sœur perdue.
Tu avais tant raison, les contes de fées n’existent pas. Je regrette tant de choses mais il est presque impossible de rattraper son passé. Cette histoire est nôtre, souviens-toi de ces instants immortels...




Chapitre 1 :

Première rencontre
(Manhattan, 17 Août 2008)




- Le temps efface tout, et à la fin, il ne reste que les ténèbres. Stephen King -






Il est quinze heures dix-sept sur la montre de Leland.
Il se trouvait à la grande braderie annuelle située sur la grande place de Manhattan et explorait tous les recoins à la recherche de babioles qui pourraient décorer dignement son appartement. Leland raffolait énormément de ces petits trésors que l’on y trouvait, que ce soit de vieux meubles ou même des bouquins qui dataient d’avant même sa naissance, d’auteurs dont il aurait vaguement entendu parler. Mais ce qu’il espérait vraiment trouver, c’était de vieux vinyles de groupes de rock des années soixante et soixante-dix et il était loin de se douter qu’il allait tomber sur une pièce rare.
Il se délectait de cette promenade, longeant un à un les stands que les brocanteurs offraient à la foule venue tout spécialement à cette occasion et s’avança, observant d’un œil affûté le moindre objet qui pourrait l’intéresser dont il débattrait avec vigueur pour brader les prix que les brocanteurs élèvent souvent à une somme exorbitante.
Il se retrouva devant le stand d’un vieil homme aigri dont le temps n’avait pas fait de cadeaux, ayant perdu pratiquement l’intégralité de ses cheveux ainsi que son œil droit, remplacé par un substitut de verre dont la couleur n’était pas identique à celle d’origine. Le vieil homme se reposait sur un transat qu’il avait installé entre plusieurs cartons remplis de vinyles sur les quels étaient posés une bière et un cendrier. Le soleil frottait (contre) son visage mais ça ne le dérangeait pas,( profitant)il profitait d’un rare climat d’été.
Leland farfouilla entre tous ces vinyles, espérant tomber sur une perle rare dont sa collection n’était pas encore munie. Il chercha entre une multitude d’artistes étrangers dont leurs noms ne lui évoquaient absolument rien et des bandes originales de vieux Westerns. Il changea ensuite de carton(s) et y trouva des pièces beaucoup plus importantes mais dont la plupart faisait déjà partie de sa collection qu’il rangeait soigneusement dans une armoire à leur effigie et qu’il sortait par moment, profitant d’une courte écoute sur son trente cinq tours, un bouquin entre les main. Mais entre ceux qu’il possédait déjà et ceux qui ne l’intéressaient pas, il trouva celui qui allait enchanter sa journée et qui ferait du bien à sa collection. Il déplaça une édition limitée des Beatles et y trouva, sur une pochette bleue claire, le vinyle des Lynyrd Skynyrd comprenant les titres Free Bird, Sweet Home Alabama et Double Trouble. Il écoutait ce groupe lorsqu’il était âgé de huit ans et il s’en souvenait comme si cette image datait encore de hier. Devant un feu de cheminée, allongé sur le ventre sur le tapis du salon, son père lui passait la chanson en boucle – Free Bird – racontant avec une dose de mélancolie la fois où il eut la chance de les voir en concert, dans une petite ville au sud du Texas. La vision de ce vinyle lui rappelait les rares moments qu’il eut partagés avec son père, mort prématurément d’un cancer du foie. Il le prit dans ses mains comme pour annoncer ouvertement que cette trouvaille était la sienne et demanda au vieux monsieur combien il (en) voulait pour ce petit bijou.
- Quarante cinq dollars mon gars !
- C’est bien trop cher voyons ! La pochette est pas mal abîmée et les côtés sont cornés. Je vous en donne trente.
- Trente ?! Répéta le vieil homme qui comprenait le choix incrédule de son prix.
Leland se doutait qu’il en avait rien à faire de tous ces disques dont il avait du hériter ou récupérer chez des amis qui cherchaient à s’en séparer mais il semblait résolu à ne pas baisser le prix, ce qui l’agaça rapidement. Leland venait de passer une bonne heure à faire le tour du marché à la recherche de tout est n’importe quoi et avait bien vidé son porte feuille, s’étant encombré d’une dizaine de romans policiers ainsi qu’une vieille lampe à huile et de bâtons d’encens trouvés dans un stand que tenait une femme hindoue.
Il lui fallait trouver une ruse pour réussir à obtenir ce vinyle, sans quoi, il aurait du mal à le trouver ailleurs. Son portefeuille ne contenait plus que trente-cinq dollars et les cinq malheureux derniers dollars lui serviraient à prendre le bus pour rentrer chez lui.
- Vous pouvez bien me faire cette fleur, trente dollars c’est déjà énorme pour un vinyle comme celui là.
- Si t’y tiens vraiment c’est qu’il doit avoir une valeur bien plus importante que ce que tu m’en dis mon garçon.
- Détrompez-vous, simplement sentimentale, rien de plus.
L’homme hésita, se frottant la moustache de ses doigts ridés, se demandant s’il ne faisait pas une grosse erreur que de le laisser pour si peu. Leland lui, n’attendait que de repartir avec et de passer sa soirée à le passer en boucle, se plongeant dans un des nombreux livres qu’il avait acheté.
- Tu n’as qu’à repasser plus tard si tu n’as pas l’argent sur toi, je te le réserve.
Si seulement il pouvait... Il ne lui restait plus qu’à repartir, laissant tomber ce vinyle. Ce fut dur pour lui mais il le reposa dans le carton, le plaçant devant tous les autres disques qui n’avaient aucune valeur pour lui. Il admirait une dernière fois cette couverture bleue sur laquelle était dessiné un bras de squelette tenant un revolver dont le reste du corps était caché par une balle de baseball. Quelle déception ce fut pour lui de devoir abandonner un si beau trésor mais il dut s’en résoudre, ne pouvant pas ajouter le reste de l’argent.
- Combien pour ce vinyle ?!
Une femme venait d’attraper ce même vinyle avant d’en demander le prix au vieil homme qui lui répondit comme pour Leland mais d’une manière plus élégante, affirmant son plus beau sourire.Cette jeune femme est tout à fait charmante pensa-t-il se perdant dans son regard, admirant ses yeux d’un bleu à en couper le souffle. Son visage est fin et admirable tout comme le reste de sa personne, mesurant pas plus d’un mètre soixante-dix et s’habillant de vêtements taille basse qui lui donnaient un air très sexy. Mais derrière cette merveilleuse apparence, elle comptait acheter ce dont Leland aurait dû être le légitime héritier si ce vieux chnoque, imbu de lui même, n’avait pas refusé ses trente dollars.
- Je n’en ai que vingt... Vous ne pouvez pas m’en faire un prix s’il vous plaît ?
- Désolé ma petite dame ! Je ne fais jamais de prix, même aux ravissantes jeunes femmes dans votre genre.
Elle semblait aussi désemparée que Leland et il ne put refuser d’aider cette dernier lui donnant ainsi ses vingt-cinq dollars.
- Tenez mademoiselle. Je sais ce que c'est que de passer à côté de quelque chose qu’on désire absolument. J’étais moi aussi sur le point de l’acheter avant que cet homme ne refuse mon prix... Prenez donc cet argent, c’est de bon cœur je vous l’assure.
- C’est très aimable de votre part mais je ne peux accepter une telle chose. Ou sinon.(sinon ne doit jamais être précédé de ou!)ou bien....
Elle prit mon argent et le mélangea au sien au creux de sa main.
- Et si on se servait de notre argent pour l’acheter communément ?!
Son idée paraissait idéale et gênante à la fois. Comment pourraient-ils partager un vinyle à deux si ce n’est en le découpant en deux parties égales. Mais où en serait l’utilité après cela ? Leland resta de marbre avant de dire oui.
- J’accepte votre offre !
Leland savait pertinemment que ce n’était pas vraiment une bonne idée mais il ne pouvait décliner son offre. Elle tendit l’argent et le vieil homme le saisit sans remord(s), leur mettant le vinyle dans un sac en plastique transparent qu’il lui tendit avant de les saluer.
Ils se retrouvaient tous deux avec un objet en commun, sans se connaître. Ils parcoururent le reste du chemin ensemble et Leland entama la conversation pour percer un silence qui pourrait vite devenir gênant.
- Et maintenant ? Lui demanda-t-il nerveusement.
- Je te demande pardon ?
- Eh bien... Que faisons-nous de ce vinyle ?
- Nous pourrions peut-être déjà commencer par l’écouter, qu’en dis-tu ?
- C’est une bonne idée oui...
- Autour d’un verre ?
Leland crut rêver. Jamais encore il n'avait reçu d’invitation de la part d’une aussi jolie demoiselle et cette demande lui ravivât son âme. En la contemplant de long en large, il comprit qu’il ne pouvait refuser une telle chance et accepta l’offre en lui proposant de venir chez lui, ce qu’elle approuva. Il était sous son charme.
- Je m’appelle Jayne Mayers.
- Leland Milton, enchanté !
- Tu me reconduis chez moi ?
Il ne pouvait refuser,( s'haletant)s'haleter n'existe pas pourtant l'image est belle( impatient ?d’en savoir plus sur cette inconnue dont il ne savait pas (long) rien, si ce n’est qu’elle avait la même passion que lui pour la musique rock. Ses petites mains se joignirent entre elles comme si elle était prise de trac et Leland voulait absolument la ramener chez elle.
- Ce sera avec plaisir !

Le bus 423 en direction de Flatbush Avenue se déplaçait entre Forest Hills et Ridgewood tout en faisant de courts arrêts pour laisser descendre certains passagers à leurs arrêts. Tout à l’avant se trouvait une vieille femme qui s’agrippait à son sac de courses dont le contenu tentait de se faire la malle. A sa droite était assise une petite fille à côté de sa mère qui lui repeignait ses longs cheveux blonds avant de les rattachés d’un chignon bien serré. Le bus était agréablement vide sous les yeux émerveillés des deux jeunes tourtereaux qui s’étaient contentés des places arrières pour discuter tranquillement. Leland racontait à Jayne la première fois qu’il avait mis les pieds à New York, s’étant ridiculement perdu dans les stations de métro. Jayne rigolait en l’écoutant parler de ces mésaventures et elle riait à gorge déployée, ce qui le charmait d’autant plus, la voyant ainsi heureuse. Ils venaient de passer une dizaine de minutes ensemble et s’était pour lui comme s’il redécouvrait une personne qu’il avait toujours connu, comme s'ils se connaissaient depuis toujours et cette sensation semblait aussi être partagée par cette dernière.
- Tu as un très beau sourire, admit Leland. Tu es toujours aussi heureuse et épanouie ?
- C’est très rare que l’on me voit triste tu sais. J’aime profiter de la vie et des moments uniques comme celui qu’on est en train de vivre.
- Tu as raison, il faut savoir profiter du moment présent, ce que je ne fais pas souvent il faut avouer... J’ai mes petits moments de déprime où je m’isole et je tente de faire le vide dans ma tête.
Le regard de Jayne se faisait compatissant comme si au fond d’elle se trouvait une âme déchue qui tentait de dissiper toute émotion(s).
- En tout cas, avec toi je garde le sourire.
- Oh... C’est mignon ça ! Dans ce cas, il ne faut plus qu’on se quitte, comme ça tu ne serais jamais plus malheureux.
- Ce serait une très bonne idée ! Approuva-t-il avant de glisser sa main sur son genou.
Elle posa ensuite sa main sur la sienne et ils se regardèrent tendrement, s’adressant mutuellement un même sourire béat. Jayne contemplait les petites fossettes de Leland qui avec ses yeux (en)couleur noisette et sa barbe de(s) trois jours lui donnaient des airs de Johnny Depp, ce qui lui plaisait à un plus haut point. Il était le genre d’homme qu’elle avait toujours recherché et qu’au fond d’elle elle espérait pouvoir rencontrer un jour. Et ce jour arriva, frappée par un coup de foudre fulgurant qu'elle serait loin d’oublier.
Le bus s’arrêta à un arrêt avant celui de Jayne. La vielle femme se leva (avant d’en)pour descendre, laissant tomber une tomate qui roula jusqu’à l’avant du bus. Elle agrippa son sac du mieux qu’elle le pouvait et se précipita vers la sortie. Le chauffeur referma ensuite les portes et continua son chemin jusqu’à Linden, là où résidait Jayne et là où ils devraient se quitter. Mais Leland savait qu’ils se reverraient très vite, n’oubliant pas l’invitation de Jayne à écouter tous deux ce vinyle des Lynyrd Skynyrd, s’exaltant du titre Free Bird qu’ils passeraient en boucle sans se lasser de cette écoute.
La fin du trajet se fit dans un long silence pesant qu’ils eurent du mal à combler. Jayne contemplait les rues qui défilaient devant ses yeux sans savoir que Leland la contemplait elle. Ses yeux bleus s’éclaircissaient d’avantage à la lueur du soleil qui pénétrait l’intérieur du bus et il resta admiratif devant ce ravissement. Le bus s’arrêta à nouveau et Jayne se leva.
- Ca y’est Leland, on y est.
Il se leva à son tour et la laissa passer devant en la suivant jusqu’à la sortie. Le bus repartit et ils se mirent à marcher jusqu’à chez elle, quelques rues plus loin.
- Je te remercie.
- C’est normal. Et puis, maintenant je sais où tu habites ! Si tu ne veux pas qu’on se revoie je te retrouverais !
Jayne se mit à rire suivie de Leland qui se laissa emporter par ses éclats de rire. Ils ressemblaient tous deux à un tableau parfait immortalisant de la joie à travers des expressions humaines.
- J’aimerais vraiment te revoir Leland.
- Moi aussi.
- Et pour ce soir, poursuivis-t-elle, tu es toujours d’accord ?
- Bien sûr. J’ai hâte d’y être.
Elle sortit ensuite un trousseau de clefs de sa poche dont la boucle en métal (était accrochée de pleins de porte clefs représentant)retenait plein de petits jouets en tous genres.
- Il ne faudra pas le regretter plus tard.
- Comment ça ?
- Et bien, que l’on continue à se voir. Je suis une fille invivable tu sais ! Rigola-t-elle.
- Je pense faire le bon choix.
- Tu m’en vois ravie ! Bon et bien... Je te dis à ce soir. Je passerais chez toi dans les alentours des dix heures, comme prévu.
- Parfait ! A ce soir alors.
- Oui...
Jayne déverrouilla sa porte et l’ouvrit. Elle regarda une dernière fois Leland, lui sourit, et entra chez elle avant de refermer la porte.
Il se retrouva seul dans cette rue. Seul un chat noir qui se trouvait sur un muret plus loin, guettant son approche, était présent. La rue était vide et il se prépara à repartir chez lui mais quelque chose l’interpella. Quelque chose à laquelle il n’avait pas pensé. Il fouilla dans toutes ses poches et s’indigna. Il avait utilisé ses cinq derniers dollars pour venir jusqu’ici et désormais, il devait retourner chez lui à pied.


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francine
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 12 Avr - 18:40

Oups! prise dans l'histoire je n'ai peut-être pas tenu compte d'un code couleurs pour les corrections! S'il y a des choses que tu ne comprends pas n'hésite pas à demander.
J'aime beaucoup ce début...fais attention a ne pas dire 2 fois la même chose dans la même phrase!
Je suis pressée de connaitre la suite...
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camille
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 12 Avr - 19:32

J'ai trouvé ça bien écrit et beau. Je ne peux pas encore bien jugé, mais c'est un bon début selon moi. Quelques petites erreurs, mais rien de bien grave... Smile

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 13 Avr - 5:33

Bon avant de mettre toutes les corrections (bien que Francine m'a encore devancée ! lol (plus rapide que la foudre cette francine !!)) je tenais à te dire ce que je pensais de ton texte que j'ai lu en entier.

Je suis d'accord avec Francine : trop de répétitions d'idées qui alourdissent le texte. IL va falloir supprimer certains passages à mon avis. je te soulignerais tous les petits trucs qui m'ont gênée. C'est bien dommage parce que justement cette rencontre mériterait d'être légère et pétillante (et ça tu sais pourtant le faire, j'en suis sure). Un peu rapide qui plus est. Et le passage de l'achat du vynil avec le vieil homme est assez long je trouve...

bref rien de grave, comme tout texte, cela mérite quelques révisions.

ps : j'attaque ta nouvelle ce soir mais avant je te posterais mes impressions sur celui ci.

Bon courage Wink

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 13 Avr - 17:16

Une fine pluie se mit à tomber sur les rues "peuplées" de Manhattan. Des centaines de personnes, comprenant pour la plupart des touristes venus d’un peu partout, se baladaient dans la ville. L’été, New York devenait une ville très animée et les gens le savaient très bien, profitant des meilleures boîtes de nuits ou des bistrots à la mode. Les gens avaient le cœur à la fête et aux plaisirs qu’offrait cette ville dans une multitude de joies infinies.
Au loin, on entendait résonner le cri de jeunes américains qui chantaient l’hymne de leur pays, sûrement en ayant plusieurs grammes d’alcool dans le sang, l’un deux menait les autres, une bouteille de vodka à la main. Ils faisaient profiter tous ceux qui voulaient bien les entendre de leurs timbres de voix roques, cassés par l’alcool et par la clope. Les gens trouvaient cette attitude normale, sachant que tous les habitants étaient là pour s’amuser, oubliant le stress(e) de la vie quotidienne.
Une jeune femme passa devant ces quelques garçons qui la sifflaient de tous leurs poumons. Elle rigola et se retourna vers eux. Le capitaine de soirée de cette bande farfelue vint vers elle et lui agrippa la main sur laquelle il y déposa un tendre baiser.
- Quel est votre prénom chère demoiselle ?
- Jayne. Mais je n’ai pas le temps, je suis déjà en retard...
- Je ne vais pas vous retarder plus longtemps jolie dame, continua-t-il dans une voix qui frôlait le romantisme, dégageant une forte odeur de bière et de tabac.
Elle continua son chemin et les garçons abordèrent une autre jolie fille qui elle, les repoussa méchamment. La nuit avait beau être pluvieuse, elle restait admirable dans l’âme de tous les fêtards arrosés d’un brin de nostalgie.

L’heure tournait et la préparation de Leland prenait son ampleur, ne voulant pas gâcher une soirée qui pourrait devenir idyllique. Il avait passé l’après midi à ranger son appartement de fond en comble, jetant les cadavres de bières , () il lui fallut un carton pour pouvoir les descendre de son appartement jusqu’aux containers situé dans le parking puis enfin il dépoussiéra l’intégralité du sol et des meubles. Seuls les cartons qui renfermaient des objets en tous genres étaient encore dans un état déplorable. Mais le temps lui manquait et le plus visible devenait une nécessité.
Le ménage ne faisait pas partie de son quotidien, amassant une montagne de désordre qu’il s’efforçait d’éviter en vivant une grande partie de ses journées à son domicile. Etant journaliste, il avait la chance de pouvoir travailler le plus clair de son temps chez lui, échappant à son patron, Tim Kenneth, et à ses tendances colériques. Tim avait une totale admiration du travail qu’accomplissait Leland qui passait des nuits entières devant son ordinateur. Mais pour lui, seul l’avis des lecteurs était réellement concluant et il arrivait que le New York Times magazine pour lequel il travaillait soit le produit de violentes critiques.
(A suivre...)
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MessageSujet: la suite est aussi bien !   Mer 13 Avr - 17:27

Toujours aussi bien !
Quelques tournures de phrases un peu lourdes mais l'ensemble est agréable a lire!
Moins de répétitions dans les mêmes phrases mais cette partie du texte fait également moins appel aux émotions...!
Bravo !
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 13 Avr - 18:37

.... comme promis ! ...
Il se délectait de cette promenade, longeant un à un les stands que les brocanteurs offraient à la foule venue tout spécialement à cette occasion et s’avança, observant d’un œil affûté le moindre objet qui pourrait l’intéresser dont il se bâterait avec vigueur pour brader les prix que les brocanteurs élèvent souvent à une somme exorbitante.(ici ta phrase est trop longue)
Il se retrouva devant le stand d’un vieil homme aigri dont le temps n’avait pas fait de cadeaux, ayant perdu pratiquement l’intégralité de ses cheveux (chauve ?? lol pourquoi faire compliqué ... non je plaisante mais c'est un peu surchargé comme description) ainsi que son œil droit, remplacé par un substitut de verre dont la couleur n’était pas identique à celle d’origine. Le vieil homme se reposait sur un transat qu’il avait installé entre plusieurs cartons remplis de vinyles sur les quels était posée une bière et un cendrier. Le soleil frottait ?? Suspect ? contre son visage mais ça ne le dérangeait pas, profitant d’un rare climat d’été.

Leland farfouilla entre tous ces vinyles, espérant tomber sur une perle rare dont sa collection n’était pas encore munie. Il chercha entre une multitude d’artistes étrangers dont leurs noms ne lui évoquaient absolument rien (heu des ...inconnus ??) et des bandes originales de vieux Western. Il changea ensuite de cartons et y trouva des pièces beaucoup plus importantes mais dont la plupart faisait déjà partie de sa collection(virgule) qu’il rangeait soigneusement dans une armoire à leur effigie et (point ) qu’il sortait par moment, profitant d’une courte écoute sur son trente cinq tours , un bouquin entre les mains. Mais entre ceux qu’il possédait déjà et ceux qui ne l’intéressaient pas, il trouva celui qui allait enchanter sa journée et qui ferait du bien à sa collection. Il déplaça une édition limitée des Beatles et y trouva, sur une pochette bleue claire, le vinyle des Lynyrd Skynyrd comprenant les titres Free Bird, Sweet Home Alabama et Double Trouble. Il écoutait ce groupe lorsqu’il était âgé de huit ans et il s’en souvenu comme si cette image datait encore de hier. Devant un feu de cheminée, allongé sur le ventre sur le tapis du salon, son père lui passait la chanson en boucle – Free Bird – racontant avec une dose de mélancolie(virgule) la fois où il eut la chance de les voir en concert, dans une petite ville au sud du Texas. La vision de ce vinyle lui rappelait les rares moments qu’il eut partagés avec son père, mort prématurément d’un cancer du foie. Il le prie (amen Very Happy ) dans ses mains comme pour annoncer ouvertement que cette trouvaille était la sienne et demanda au vieux (ou au vieil homme) monsieur combien il en voulait pour ce petit bijou.
- Quarante cinq dollars mon gars !
- C’est bien trop cher voyons ! La pochette est pas mal abîmée et les côtés sont cornés. Je vous en donne trente.
- Trente ?! Répéta le vieil homme qui comprenait le choix incrédule de son prix.
Leland se doutait qu’il en avait rien à faire de tous ces disques dont il avait du hériter ou récupérer chez des amis qui cherchaient à s’en séparer mais il semblait résolu à ne pas baisser le prix, ce qui l’agaça rapidement.

je continue plus tard...

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Ven 22 Avr - 8:45

Bon, j'avais apparement pas commenté, mais j'aime bien ^^

Je trouve cette idée de partager un disque bien saugrenue, mais c'est un bon départ pour une histoire d'amouuuur (est-ce que ça s'est réellement passé comme ça, si c'est pas trop indiscret ? )

Bisssssous ^^ (ça fait un moment qu'on a pas parlé.... Je sais je sais, je flood :p )

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 3 Jan - 12:07

benji, benji, benji... tu vas te faire bôter les fesses ! aucune correction ? Evil or Very Mad

Donc comme promis, je reprends.

Une femme venait d’attraper ce même vinyle avant d’y (d'en ?) demander le prix au vieil homme . Le vieil homme qui lui répondit comme pour Leland mais d’une manière plus élégante, affirmant (affichant ?) son plus beau sourire. La jeune femme était tout à fait charmante, se perdant dans son regard, admirant ses yeux d’un bleu à en couper le souffle. Son visage était fin et admirable tout comme le reste de sa personne, mesurant pas plus d’un mètre soixante-dix et s’habillant de vêtements taille basse qui lui donnaient un air très sexy.

Mais derrière cette merveilleuse apparence, elle comptait acheter ce dont Leland aurait du être le légitime héritier si ce vieux chnoque, imbu de lui-même, n’avait pas refusé ses trente dollars.
- Je n’en ai que vingt... Vous ne pouvez pas m’en faire un prix s’il vous plaît ?
- Désolé ma petite dame ! Je ne fais jamais de prix, même aux ravissantes jeunes femmes dans votre genre.
Elle semblait aussi désemparée que Leland. et Il ne put refuser d’aider cette derniére en lui donnant ainsi ses vingt-cinq dollars.
- Tenez mademoiselle. Je sais ce que s’est c'est que de passer à côté de quelque chose qu’on désire absolument. J’étais moi aussi sur le point de l’acheter avant que cet homme ne refuse mon prix... Prenez donc cet argent, c’est de bon cœur (virgule) je vous l’assure.
- C’est très aimable de votre part mais je ne peux accepter une telle chose proposition ? Ou sinon...
Elle prit mon argent et le mélangea au sien au creux de sa main.
- Et si on se servait de notre argent pour l’acheter communément ?!
Son idée paraissait idéale et gênante à la fois. Comment pourraient-ils partager un vinyle à deux si ce n’est en le découpant en deux parties égales. Mais où en serait l’utilité après cela ? Leland resta de marbre avant de dire oui.
- J’accepte votre offre !
Leland savait pertinemment que ce n’était pas vraiment une bonne idée mais il ne pouvait décliner son cette offre. Elle tendit l’argent et le vieil homme le saisit sans remords, leur mettant le vinyle dans un sac en plastique transparent qu’il lui tendit avant de les saluer.
Ils se retrouvaient tous deux avec un objet en commun, sans se connaître. Ils parcoururent le reste du chemin ensemble et Leland entama la conversation pour percer un silence qui pourrait vite devenir gênant.
- Et maintenant ? Lui demanda-t-il nerveusement.
- Je te demande pardon ?
- Eh bien... Que faisons-nous de ce vinyle ?
- Nous pourrions peut-être déjà commencer par l’écouter, qu’en dis-tu ?
- C’est une bonne idée oui...
- Autour d’un verre ?
Leland crut rêver. Jamais encore il ne ressue reçut (mais plutôt : jamais encore, il n'avait reçu... ) d’invitation de la part d’une aussi jolie demoiselle et cette demande lui ravivât son âme. En la contemplant de long en large:| , il comprit qu’il ne pouvait refuser une telle chance et accepta l’offre en lui proposant de venir chez lui, ce qu’elle approuva. Elle accepta. Il était sous son charme.
- Je m’appelle Jayne Mayers.
- Leland Milton, enchanté !
- Tu me reconduis chez moi ?
Il ne pouvait refuser, s'haletant Pressé d’en savoir plus sur cette inconnue, .... dont il n’en savait pas long, si ce n’est qu’elle avait la même passion que lui pour la musique rock. Ses petites mains se joignirent entre elles comme si elle était prise de traque et Leland voulait absolument la ramener chez elle.
- Se Ce sera avec plaisir !

Le bus 423 en direction de Flatbush Avenue se déplaçait entre Forest Hills et Ridgewood tout en faisant de courts arrêts pour laisser descendre certains passagers à leurs arrêts. Tout à l’avant se trouvait une vieille femme qui s’agrippait à son sac de course dont le contenu tentait de se faire la malle. A À sa droite était assise une petite fille aux côté de sa mère qui lui repeignait ses longs cheveux blonds avant de les rattachés er d’un en chignon bien serré. Le bus était agréablement vide sous les yeux émerveillés des pour les deux jeunes tourtereaux qui s’étaient contentés des places arrière pour discuter tranquillement. Leland racontait à Jayne la première fois qu’il eut avait mis les pieds à New York, s’étant ridiculement perdu dans les stations de métro. Jayne rigolait en l’écoutant parler de ces mésaventures et elle riait à gorge déployée, ce qui le charmait d’autant plus, la voyant ainsi heureuse. Ils venaient de passer une dizaine de minutes ensemble et s c’était pour lui comme s’il redécouvrait une personne qu’il avait toujours connue, comme si ils se connaissaient depuis toujours et cette sensation semblait aussi être partagée par cette dernière.
- Tu as un très beau sourire, admit Leland. Tu es toujours aussi heureuse et épanouie ?
- C’est très rare que l’on me voit triste (virgule) tu sais. J’aime profiter de la vie et des moments uniques comme celui qu’on est en train de vivre.
- Tu as raison, il faut savoir profiter du moment présent, ce que je ne fais pas souvent il faut avouer... J’ai mes petits moments de déprime où je m’isole et je tente de faire le vide dans ma tête.
Le regard de Jayne se faisait compatissant comme si au fond d’elle se trouvait une âme déchue ???Neutral qui tentait de dissiper toutes émotions.
- En tout cas, avec toi je garde le sourire.
- Oh... C’est mignon ça ! Dans ce cas, il ne faut plus qu’on se quitte, comme ça tu ne serais jamais plus malheureux.
- Ce serait une très bonne idée ! Approuva-t-il avant de glisser sa main sur son genou.
Elle posa ensuite sa main sur la sienne et ils se regardèrent tendrement, s’adressant mutuellement un même sourire béat. Jayne contemplait les petites fossettes de Leland qui avec ses yeux en noisette et sa barbe des de trois jours lui donnait des airs de Johnny Depp, ce qui lui plaisait à un plus au point.(phrase trop longue) Il était le genre d’homme qu’elle avait toujours recherché et qu’au fond d’elle (virgule) elle espérait pouvoir rencontrer un jour. Et se jour arriva, frappée par un coup de foudre fulgurant dont elle était loin d’oublier.
Le bus s’arrêta un arrêt avant celui de Jayne. La vieille femme se leva. avant d’en descendre, laissant tomber Une tomate qui roula jusqu’à l’avant du bus. Elle agrippa son sac du mieux qu’elle le pouvait et se précipita vers la sortie. (ben et la tomate ?Neutral ) Le chauffeur referma ensuite les portes et continua son chemin jusqu’à Linden, là où résidait Jayne et là où ils devront se quitter. Ce quartier, où elle résidait depuis deux ans, sonnait le point final de cette rencontre innatendue. Parce-que c'est là qu'elle descenderait. Parce-que c'est là qu'il la regarderait disparaître sans avoir le courage de la retenir. Mais Leland savait qu’ils se reverraient très vite, n’oubliant pas l’invitation de Jayne à écouter tous deux ce vinyle des Lynyrd Skynyrd, s’exaltant du titre Free Bird qu’ils passeraient en boucle sans se lasser de cette écoute.
La fin du trajet se fit dans un long silence pesant qu’ils eurent du mal à combler. (puisqu'ils ne parlent pas c'est qu'ils ne le comble pas) Jayne contemplait les rues qui défilaient devant ses yeux sans savoir que Leland la contemplait elle. Ses yeux bleus s’éclaircissaient d’avantage à la lueur du soleil qui pénétrait l’intérieur du bus et il resta admiratif devant ce ravissement. Le bus s’arrêta à nouveau et Jayne se leva.
- Ca y’est ?? Neutral Leland, on y est.
Il se leva à son tour et la laissa passer devant en la suivant jusqu’à la sortie. Le bus repartit s'éloigna tandis qu'ils marchaient côte à côte dans les petites ruelles de .....pour rejoindre l'appartement de Jayne et ils se mirent à marcher jusqu’à chez elle, quelques rues plus loin.

Arrivés devant l'entrée de son immeuble, elle le remercia.
- Je te remercie.
- C’est normal. Et puis, maintenant je sais où tu habites ! Si tu ne veux pas qu’on se revoit je te retrouverais !
Jayne se mit à rire suivi de Leland qui se fit emporter par ses éclats de rire. Ils ressemblaient tous deux à un tableau parfait immortalisant de la joie à travers des expressions humaines.
- J’aimerais vraiment te revoir Leland.
- Moi aussi.
- Et pour ce soir, poursuivis-t- poursuivit-elle, tu es toujours d’accord ?
- Bien sûr. J’ai hâte d’y être.
Elle sortit ensuite un trousseau de clefs de sa poche dont la boucle en métal était accrochée de pleins de porte clefs représentant des petits jouets en tout genre. ??, rien pigé. Tu voulais certainement dire : Elle sortit une multitude de clefs accrochées à une boucle en métal (donc à un porte clef en forme de boucle en métal). De minuscules jouets étaient accrochés au trousseau - Il ne faudra pas le regretter plus tard.
- Comment ça ?
- Et bien, que l’on continue à ce voir. Je suis une fille invivable tu sais ! Rigola-t-elle.
- Je pense faire le bon choix. (Neutral et ben !)
- Tu m’envoie m'en vois ravis e ! Bon et bien... Je te dis à ce soir. Je passerais chez toi dans les alentours des dix vingt-deux heures, comme prévu.
- Parfait ! A ce soir alors.
- Oui...
Jayne déverrouilla sa porte et l’ouvrit. Elle regarda une dernière fois Leland, lui sourit, et entra chez elle avant de refermer la porte.


Il se retrouva seul dans cette rue. Seul un chat noir qui se trouvait sur un muret plus loin, guettant son approche, était présent. La rue était vide (déja dit) et il se prépara à repartir chez lui mais quand quelque chose l’interpella. Quelque chose à laquelle il n’avait pas pensé. Il fouilla dans toutes ses poches et s’indigna. Il avait utilisé ses cinq derniers dollars pour venir jusqu’ici et désormais, il devait retourner chez lui à pied.



* * *


Une fine pluie se mit à tomber sur les rues peuplées de Manhattan. Des centaines de personnes, comprenant pour la plupart des touristes venus d’un peu partout, se baladaient dans la ville.

L’été, New York devenait une ville très animée et les gens le savaient très bien, profitant profitaient des meilleures boîtes de nuits ou des bistrots à la mode. Les gens avaient le cœur à la fête et aux plaisirs qu’offrait cette ville dans une multitude de joies infinies.

Au loin, on entendait résonner le cri de jeunes américains qui chantaient l’hymne de leur pays, sûrement en ayant plusieurs grammes d’alcool dans le sang. L’un deux menait les autres, une bouteille de vodka à la main, et ils faisaient profiter tous ceux qui voulaient bien les entendre de leur timbre de voix roque, cassé par l’alcool et par la clope. Les gens trouvaient cette attitude normale, sachant que tous les habitants étaient là pour s’amuser, oubliant le stresse de la vie quotidienne.

Une jeune femme passa devant ces quelques garçons le groupe qui la sifflaient de tous leurs qui siffla à plein poumons. Elle rigola et se retourna vers eux. Le capitaine de soirée de cette bande farfelue vint vers elle et lui agrippa la main sur la quelle il y déposa un tendre baiser.
- Quel est votre prénom cher chére demoiselle ?
- Jayne. Mais je n’ai pas le temps, je suis déjà en retard...
- Je ne vais pas vous retarder plus jolie dame, continua-t-il dans une voix qui frôlait le romantisme,Neutral dégageant une forte odeur de bière et de tabac.
Quelle est l'intéret de cette scéne ?

Elle continua son chemin et les garçons abordèrent une autre jolie fille qui elle, les repoussa méchamment. La nuit avait beau être pluvieuse, elle restait admirable dans l’âme de tous les fêtards arrosés d’un brin de nostalgie.

L’heure tournait et la préparation de Leland prenait son ampleur, ne voulant pas gâcher une soirée qui pourrait devenir idyllique. Il avait passé l’après-midi à ranger son appartement de fond en comble, jetant les cadavres de bièresdont il lui fallut un carton pour pouvoir les descendre de son appartement jusqu’aux containers situés dans le parking – et dépoussiérant l’intégralité du sol et de ses meubles. Seule la mezzanine située dans son salon sur la quelle se trouvait une multitude de cartons dont renfermaient des objets en tout genre était encore dans un état déplorable. Mais le temps lui manquait et seul le plus visible devenait une nécessité.

Le ménage ne faisait pas partie de son quotidien, amassant une montagne de désordre qu’il s’efforçait d’éviter en vivant une grande partie de ses journée à son domicile. Etant journaliste, il avait la chance de pouvoir travailler le plus clair de son temps chez lui, échappant à son patron, Tim Kenneth, et à ses tendances colériques. Tim avait une totale admiration du travail qu’accomplissait Leland qui passant passait des nuits entières devant son ordinateur. Mais pour lui, seul l’avis des lecteurs était réellement concluant et il arrivait que le New York Times, magasine pour le quel il travaille ait, soit le produit de violentes critiques.

(A suivre...)

Bon, désolée de te l'avouer mais je trouve qu'il y a beaucoup trop de lourdeurs. Je reste sur mon avis premier, à savoir, que cette rencontre manque de pétillant. Ce n'est que mon avis. De plus, toi qui excelle dans la description des états d'âmes et des lieux, là je trouve que tu écris le minimum. Ce qui est paradoxal d'ailleurs. Tu nous décris en long en large Smile : il monte dans le bus, il fait tomber sa tomate, il descend... enfin des trucs un peu... banals (même beaucoup). Attention, ce n'est que mon avis. De toutes façons, je pense que tu es concentré sur une autre histoire ?


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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 3 Jan - 12:15

Ohhh! Fallait pas! Je sens que tu vas m'en vouloir toute ta vie.. lool Je t'ai dit que le roman que j'étais en train de bosser était un ancien que je reprenais, eh bien il se trouve que c'est de celui là que je parlais^^ Et ce premier chapitre m'a hérissé les poils tellement je l'ai trouvé mauvais, alors je l'ai effacé pour le retaper. Je peux le poster si tu veux, mais ça va te faire encore du boulot ma pauvre Christelle Mad Désolé^^
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 3 Jan - 12:30

Minçe ! j'y croyait que c'était Holes, le roman que tu reprenais... bon ben va falloir me faire une raison (je boude Crying or Very sad ) ... mais c'est toi qui choise Wink

Vas-y reposte, ce chapitre. J'ai hâte de voir ce que ça donne corrigé Twisted Evil . Parce que celui là il était baclé... hein ? allez, avoue... !

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 3 Jan - 12:39

Roo meuh non! Faut pas bouder :'p

Je fais une dernière relecture (au cas ou) et je le poste de suite! :') Effectivement, il était baclé.. Ce n'était pas ce que je voulais comme début et je ne m'en suis pas rendu compte au début. On aurait dit un vieux livre romantique à l'eau de rose, alors que cette histoire est certes un roman d'amour, mais avec du fantastique :') Allez, je poste ça d'ici quelques minutes et tu me diras ce que tu penses de ce changement! Merci pour ces corrections en tout cas.
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 3 Jan - 12:57

Je remarque qu'il y a beaucoup de dialogue dans ce chapitre, j'espère que ce n'est pas embêtant.. Et j'ai pas fini la 5ème partie.. Bah quoi ? Les fêtes de fin d'années ont monopolisées tout mon précieux temps :'p
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mar 3 Jan - 17:24

Bon, j'attendrais patiemment. Hum, Hum, une histoire fantastique : j'adore ! Very Happy

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 4 Jan - 7:26

Le crépuscule se dissipait peu à peu, laissant place à la lumière artificielle des (aux) réverbères qui ornaient de Lexington Avenue. Aux abords du bar le Memphis, un taxi s’arrêta. Une ravissante jeune femme en (sortie) sortit, se battant avec la bretelle de son sac pour qu’elle tienne sur son épaule.(tu devrais ajouter avec la bretelle de sa petite robe noire… ou de son débardeur… à toi de voir)

Après avoir donné une fine liasse de billets d’un dollar au chauffeur, elle se redressa, et entra à l’intérieur (du bar. P) de l’établissement peuplé par une majorité d’hommes — tous venus dans l’espoir (de grailler un morceau ?)(de rencontrer de quoi se mettre sous la dent) —, Elle tenta de s’immiscer au milieu des regards vicieux, jusqu’à l’étage.

Sur une des tables était installée, sirotant un verre de vodka-martini (avec une ombrelle qu’elle ne cessa de tripoter de ses doigts gras et noueux), Grace Camden.

Je modifierais la construction de ta phrase :

Sirotant un verre de vodka martini, une ombrelle entre ses doigts gras et noueux, Grace Camden, était installée à l’une des tables en terrasse (sinon on comprend pas l’utilité de l’ombrelle. Remarque vu qu’on est à la tombée de la nuit… Suspect )

Etrange : tu donnes le nom de la meilleure amie avant de nous présenter ton héroïne.

Meilleure amie et confidente de cette dernière, les deux jeunes femmes firent (le temps n’est pas bon : soit le passé, soit l’imparfait) les trois cents coups ensemble, plus particulièrement pendant des soirées biens arrosées.

Leur rencontre — comme les précédentes — ressemblait à une étreinte passionnelle, agrémentée de petits cris aigues hystériques (d’hystérie collective). Grace recula d’un pas, jeta un bref regard sur son amie(,) et lui lança dans sa plus grande humilité :

— Oh Jane ! (Je suppose que Jane est ton héroïne ?) Mais comment fais-tu pour garder une si belle silhouette ?

Elle poussa un ricanement qui lui dessina un visage resplendissant. Les deux amies s’assirent autour d’une table située dans un coin de la pièce.(je pensais que Grace était déjà installée et attendait Jane) Derrière un des deux fauteuils (accroché à la façade du mur) un miroir arborait l’image adroite de Grace, passant furtivement une main dans sa tignasse frisée.

— Jon vient toujours ? demanda Jane en tendant une main à un serveur qui passait non loin d’elles. (pour quoi faire ? commander ?)

— Bien sûr. Il m’a envoyé un SMS avant que je parte, en me prévenant qu’il aura un peu de retard.

À l’aide de l’index et du majeur, Grace retira un cheveu qui flottait dans son verre. Elle réussit à l’attraper du premier coup(,) et le balança plus loin en grimaçant. (beurk ! t’es fou moi j’appelle direct le serveur !)’

— Il est brun celui-là, ce n’est pas un des miens, dit-elle en souriant.

Jane acquiesça, le regard évasif.

Un serveur arriva à leur table. Affublé d’un costard miteux, dont une partie de sa chemise lui sortait du pantalon, il (leur) prit leur commande. Grace demanda la même chose (la même chose que quoi ou que qui ?). Jane elle, avait plus de mal à se décider. Après une longue attente gênante, quand le jeune serveur compris que Grace ricanait sur sa coiffure en brosse, elle demanda une pression

— Ce bar n’est plus comme au début, déclara Grace. Tu te souviens Jane, il y a trois ans, quand on se faisait offrir des verres par tous les frimeurs qui voulaient nos numéros ? (Voui, je connais ce problème : ah la crise !)

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 4 Jan - 9:32

Tout corrigé !! Enfin presque presque.. Je bloque sur deux fautes, déjà sur (venu se mettre sous la dent), si tu n'as pas compris c'est que presque personne ne comprendra xD mais il me faut trouver autre chose, et pour cet accent à la majuscule, tu vas me trouver old school lool mais je trouve ça vraiment moche et on m'a toujours appris que c'était une faute, comme pour écrivaine, tout aussi moche!
Mais sinon merci pour ce début de correction! T'arrive toujours à trouver le petit détail qui gène, c'est fou! Et grâce à ton aide précieuse, mon texte sera parfait Wink
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 4 Jan - 12:36

— Si je me souviens ! On rigolait tellement.
Elles soufflèrent simultanément, le regard baissé. Puis Grace continua :
— C’était plus facile à cette époque. On était encore étudiante ; moins de responsabilités...
— Moins d’argent ! précisa Jane.
— Exact ma belle ! Mais on s’amusait vraiment. Je regrette ce temps-là...
— Au moins on se côtoie encore. J’ai perdu contact avec tellement de gens depuis la fin de mes études. Il y a quelques années, je connaissais tout le monde à New York, et maintenant, j’ai l’impression de n’être plus qu’une touriste égarée.
Le serveur arriva, le plateau tremblant sur ses mains maladroites(,) et leur servit leurs verres, puis déposa l’addition, froissée dans un cendrier. Grace le fixa. Il le remarqua et se mit à rougir. Ses (faucettes) What a Face fossettes devinrent rosées s'enflammèrent (,) (tu devrais reprendre les conseils dans le topic : régles de la ponctuation) et le jeune homme fit demi-tour avant d’être rattrapé par Grace. Elle imita une voix grossièrement délicate, comme celle d’une fille de joie. Elle imita la voix grossièrement délicate d'une fille de joie.
— Tu dois toutes les faire tomber toi !
Jane pouffa dans ses mains. Le serveur bégaya.
— Heu... Et bien... À vrai dire...
— Je suis sûre que t’arriverais à me faire grimper aux rideaux. Dis-le moi gros cochon !
Il n’eut réussit qu’à prononcer un semble de monosyllabes incompréhensibles. Grace se mordit les lèvres.
— Je suis... vraiment désolé... Madame. J’ai beaucoup de travail... Et...
— T’as raison, file mon mignon ! Et n’oublie pas que je suis là (virgule) à t’attendre.
Il tressaillit et s’apprêta à partir quand un homme le retint par l’épaule.
— Je suis avec les ces dames. Apporte-moi une coupe de bordeaux Very Happy , et pas dans un verre sale comme la dernière fois.
— Oui Monsieur. Très bien...
Et il Le nouvel arrivant s’assit à côté de Grace en lui adressant un baiser fougueux sur la joue.
— J’ai mit mis un temps fou à me débarrasser de ce cloporte ! dit-il en agitant ses mains comme s’il dansait sur une musique techno.
— Au moins t’es venue, rajouta Jane, souriante.
Jon décrocha un sac à bandoulière de son épaule, le jetant sur la banquette où il était assis avec Grace.
— Tu m’as l’air surexcité ce soir, dit-elle en le fixant de ses yeux vert bleutés. Ce n’est pas aujourd’hui que tu devais emménager sur la 52 e avenue avec Eric ?
— Eric ?! Tu rigoles chérie ! Ca fait un bout de temps que je l’ai largué celui-là. Plus ennuyeux que lui(virgule) tu meurs...
Le verre de bordeaux (rouge ?) arriva. Un autre serveur différent en tout point de son prédécesseur —, lui apporta. Jon le remercia d’un hochement de tête, et après lui avoir laissé l’addition qu’il déposa dans le même cendrier que pour celle des filles, il repartit sans dire un mot. Les trois amis trinquèrent, faisant tinter leurs verres, arborant pour chacun leur plus beau sourire.
À la nôtre ! s’écria Jon.
En reposant son verre, Jane lécha le filet de mousse sur sa lèvre supérieure. Puis elle contempla Grace avant d’ajouter :
— Alors, tu voulais nous parler de quoi ?
— C’est vrai ça ! continua Jon en mettant une main sur la jambe de Grace. Ca avait l’air important quand j’ai reçu ton message. Je me suis inquiété au début !
Grace bu une rasade (de son verre).
— C’est par rapport à Paul. Il doit déménager bientôt pour son boulot. Et du coup, pour que je l’accompagne, il m’a demandé en mariage.
La réaction ne fut pas (comme elle l’eut prédit) celle qu'elle attendait. Les yeux écarquillés, la bouche entrouverte, aucun de ses deux amis ne dirent quoi que ce soit.
Ca ne vous fait donc pas plaisir ? surenchérie Grace nerveusement.
— Bien sûr que ça nous fait plaisir, continua Jane, tout de même perplexe. Mais c’est juste que ça nous tombe dessus, il nous faut du temps pour encaisser le choc.
Furieuse de cette réponse, Grace s’écria :
— Mais de quel choc tu me parles ?! Ce devrait être un événement à fêter (point), Quelque chose de beau. Je ne vous comprends pas... Vous êtes mes amis pourtant !
— Le problème n’est pas là, poursuivit Jon. Ca va peut-être te sembler égoïste, mais si tu t’en vas, tu vas forcément nous manquer. On a juste du mal à apprécier un événement qui nous passe en travers de la gorge. ton départ
Jon semblait avoir trouvé les bons mots. La colère de Grace se dissipa. Elle finit son verre en une succession de petites gorgées consécutives.
Jon lui prit la main.
— On est heureux pour toi ma chérie. Tu mérites vraiment d’être heureuse.
— Je suis d’accord avec lui, conclut Jane.
Et Grace se mit à verser une larme. Jon la serra dans ses grand bras potelés, lui susurrant des mots doux à l’oreille.
Jane éclusa sa bière. Un homme passa à côté, et sourit s'amusa devant une telle descente. Elle faillit s’étouffer, et tourna son regard. Jon, qui venait de voir la scène, lui fit signe d’aller voir cette personne. (??? Neutral j'ai pas tout suivi ?)Elle se pinça les lèvres tout en secouant nerveusement la tête. Il était hors de question pour elle d’aller taper la causette à un quelconque inconnu, aussi séduisant soit-il. Elle regarda derrière l’épaule de Jon, et le vit s’asseoir non loin de leur table.
Grace s’essuyait les yeux avec un mouchoir qu’elle sortit de son sac-à-main. Son mascara avait grossièrement coulée en dessous des yeux, mais elle retrouva rapidement le sourire quand Jon prit une nouvelle commande.
— Quand j’y pense, commença Jane, tu ne nous as pas dit où vous comptiez emménager ?
— C’est vrai ça ! ajouta Jon, qui tentait en vain de faire tomber une la goutte de bordeaux dans sa bouche qui flottait restait desespérement accrochée à la paroi du verre. (aux parois du verre.)


Je reprendrais plus tard ! suis à la bourre dans mon boulot !!!rhhoooo

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 4 Jan - 12:43

T'assure le steak de cheval d'écosse Christelle Wink T'en es même en retard au boulot à cause de moi lool
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 4 Jan - 17:12

lol ! steack de cheval ? quel compliment !!! de rien Benji. C'est un plaisir. Ensuite à toi de faire le tri et de garder ce qui te convient. Mais je te fais confiance Wink

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Mer 4 Jan - 17:46

C'est ce que j'ai fait, mais j'ai pratiquement tout prit à vrai dire lol Quand je relis la partie corrigée ça me tout drôle^^
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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Ven 6 Jan - 12:35

Le reste de la soirée ressemblait plus à une orgie d’alcool qu’à un moment de stricte convivialité amicale. Cette rencontre entre potes se transforma rapidemment en orgie d'alcool. Une façon comme une autre d'oublier le départ de Grace. Mais Jane préférait de loin ce genre de moments à ceux qui se partagent autour d’une table entre amis, à se raconter ses dernières semaines, toutes aussi passionnantes les unes que les autres, dans une pure hypocrisie collective.
Au quatrième pichet de bière, Grace déclara forfait, (bonjour le régime ! Very Happy ) ne pouvant plus ingurgiter une seule goutte de cette substance gazeuse ce nectar amer mais si frais. et terriblement fraiche.
A nous deux ! déclara défia Jon en fixant Jane. en ingurgitant le reste de sa dernière pinte.
Elle ricana.
— Tu n’as pas peur mon vieux. Personne ne me bat à ce jeu là. Tu finiras ta dernière bière que je ne serais pas encore rassasiée. (avec un bide gros comme ça : cheers )

Dans l’entente de ce défit, Jon fit la commande d’un nouveau pichet ainsi que de deux shooters de whisky. Grace se leva, chancelante, et traina Jane avec elle jusqu’aux toilettes. Elle l’a la tira comme un vulgaire sac.
Pendant qu’elle vidait sa vessie en chantant sur une chanson des Stones, Jane elle, ajusta son maquillage (point) Elle considéra sa dégaine dans le miroir des toilettes et remonta sa poitrine en sautillant. ainsi que sa poitrine, remontant ses attributs par son décolleté.
— Tu comptes aller l’aborder avant qu’il s’en aille ? demanda Grace en sortant du cabinet dans le quel elle se trouvait.
Jane lui lança un regard menaçant par le miroir qui se trouvait sur le mur, devant la longue rangée de lavabos.
— Je n’irais pas le voir ! Et puis, qui te dit qu’il m’intéresse ? Tu n’en sais rien après tout.
— Arrête Jane, je te connais. Tu as toujours ce petit regard lumineux lorsqu’un homme t’intéresse. Huit ans d’amitié ça marque !
Jane secoua la tête.
— Je verrai bien ce que je ferai. Mais en attendant, j’ai encore envie de boire ! Ce sera peut-être notre dernière soirée. Il nous faut en profiter.
— Sans moi ! Je suis à deux doigts de tout régurgiter. vomir, se plaignit-elle en rotant.
— Charmant...
Jane rangea le maquillage de Grace dans son sac, posé sur le rebord du lavabo. Elle se contempla rapidement pinça ses lèvres pour étaler le rouge avant de d’ajouter :
— Je suis vraiment heureuse pour toi ma chérie. Je vais être triste, c’est vrai, mais tu mérites d’avoir tout ça.
— Je te remercie... répondit Grace en serrant son amie dans ses bras. Tu vas me manquer aussi. Mais tu viendras à la maison ! Tu visiteras le Wisconsin. Puis tu sais bien que Paul t’apprécie énormément.
— Il n’est pas venu ce soir, je trouve ça dommage. regretta-t-elle
— Ah, tu le connais ! rigola Grace. Toujours surchargé de boulot. Puis j’ai l’impression qu’il ne tient pas vraiment Jon en amitié...
Jane haussa les sourcils.
— Ah bon ?
— De le savoir homo ça doit sûrement lui provoquer un blocage.
— C’est bête. Il n’y a pas plus adorable que Jon !
— Bah oui, je sais bien. Mais bon. Paul est comme ça. Toujours avec ses foutus préjugés sur les gays. Il est tout de même rassuré. Bah d’un côté il sait très bien que Jon ne me fera jamais aucunes avances. C’est d’ailleurs pour ça qu’il me laisse sortir avec lui, en tout confiance.

j'aime bien ce dialogue


— C’est facile d’avoir une confiance aveugle dans ces circonstances.
— Bon, on devrait y retourner avant qu’il ne s’inquiète, lança Grace en agrippant son sac.
Jon était toujours assis, deux autres pichets de bière, dont un rempli seulement à demi, attendaient sur la table. Jane se rassit en face de lui, et constata que son verre venait d’être rempli. Jon sourit, lui tendant le shooter de whisky. Elle le prit et, d’un geste voluptueux, comme si elle jouait à narguer ce dernier, fit tomber le shooter dans sa peinte pinte de bière. Jon n’attendit pas pour interpréter le même mouvement, beaucoup moins gracieux cette fois.
Ils trinquèrent avant d’entamer une course à la bière, un concours d'alccolique qui vont devenir énormes car rempli de gaz !Very Happy testant la rapidité de l’adversaire, pour celui qui aura la meilleure descente. Au trois quarts achevés, Jane s’arrêta, recrachant un peu de sa bière.(dis donc elle est pas tres féminine ton héroine : elle boit comme un sac et en plus elle bave ! Very Happy Bon, je sais que je suis une prout-prout mais quand même)
Une fois son verre terminé jusqu’à la dernière goutte, Jon le posa violement sur la table, provoquant un son lourd et étouffé, avant de s’écrier :
— Victoire !
Jane souffla, déçue de sa prestation qui fut un échec cuisant. Son verra était pratiquement vide, et daigna le terminer, le repoussant sévèrement sur le côté. Mauvaise joueuse, Jane détestait par dessus tout d’avoir à perdre.

Là je t'avoue que leur concours de boissons devient un peu lourd. Non pas que je n'aime pas la bière mais un coup il finit son verre, un coup il boit la dernière goutte, un coup son verre est pratiquement vide, un coup le pichet est 3 quart vide, un coup c'est son verre qu'est à demi plein... bref, j'ai l'impression que ce chapitre tourne autour de ces fichus verres. Par contre, l'éotion qu'elle AURAIT du ressentir en voyant l'inconnu dans le bar : NADA... Neutral

Jon rigola en servant de nouveaux leurs verres. (rrhhooo et ça continue) Suspect
— Je te laisse une chance de te rattraper, dit-il avant de s’adresser à un serveur trois tables plus loin. Deux autres shooter de whisky mon ami ! (ben voyons ! remarque, tu le disais, c'est une orgie...)
Le serveur ne l’entendit pas. Jon insista.
— Je suis prête pour une revanche ! s’écria Jane, confiante. Tu vas mordre la poussière mon gros ! (encore !!!!! pitiééééééééé Crying or Very sad )
— Ne sois pas si sûre de toi ma belle ! J’ai bien l’intention de conserver mon titre.
Grace n’écoutait plus leur discussion houleuse. Allongée sur la banquette, les jambes tendues sur les genoux de Jon, la jeune femme était à moitié inconsciente. (au moins une de normale !drunken )
Les deux shooters arrivèrent.
— Prête ? demanda Jon, arpentant une certaine excitation.
— Prête !
Et ils firent le même processus qu’au premier coup. (c'est reparti mon kiki) Jane inspira en profondeur, après quoi, elle descendit d’une traite sa peinte. Jon la suivait dans le même rythme. Ni l’un ni l’autre ne faisait plus attention au verre de son adversaire. Au bout d’un moment, le gaz ne leur piquait plus le palet, comme anesthésiés de cette douleur gênante. (oh ! l'aute : douleur gênant en buvant de la biere !! lol ! t'as vu ça où ?)
Puis un verre retentit sur la table. Jane s’essuya la bouche à l’aide du revers de sa main, et poussa un cri.
— J’ai réussi !! Je t’ai battu ! cria-t-elle.
Jon posa à son tour le verre qu’il venait de terminer.
— Je te félicite ! Tu m’as battu à plate couture.
Jane s’effondra, le bras sous la tête, sur une flaque de bière. Jon s’adossa à la banquette. Ils ignoraient bien à quel quantité d’alcool ils en étaient, mais l’euphorie prit vite le dessus. Jane lui remplit péniblement son verre, à nouveau, puis celui de Jon, qui se mit à rigoler.


Dommage, je trouve ce passage un peu long. ce n'est peut-etre qu'une impression personnelle, il faudrait voir ce qu'en pense les autres. MOi perso, j'enlèverais une grande partie (tu connais laquelle) et j'insisterais davantage sur la rencontre, qui à mon avis doit être ... ben en fait je sais pas puisque t'en parle pas... et toc ! tongue

~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~o~

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MessageSujet: Re: " 7 mois pour t'aimer : les commentaires "   Ven 6 Jan - 16:44

Toc toi même ouais !! :'p Ca va venir voyons, ne sois pas impatiente lol Mais je voulais faire un effet de soirée comme dans le premier chapitre d'American Psycho, quand Bret Easton Ellis décrit une simple soirée en plus de trente pages. Mais on ne joue pas sur le même terrain faut dire.. Mais ce qui est étrange c'est que d'un coté tu as raison, ça alourdi tout, mais j'ai eu l'impression en écrivan ce chapitre que les évènement se passaient super vite. Je réflechirai à ce que je pourrais faire du superflu ;p Encore du bon boulot Christelle (ca me soule de t'appeler toujours par ton prénom, faut que je te trouve un surnom d'urgence! lool)
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